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Le Coran démasqué

une lecture non-croyante du Coran

IV - Les vierges au Paradis des assassins


par Taghout  -  07/06/2012




Les textes publiés dans Vos contributions (rouge foncé) ne représentent que l'opinion de leurs auteurs.








IV - Les vierges au Paradis des assassins



    Où l'on décrit les étapes de l'infection par le virus cheval de Troie qu'est le Coran.
    Où l'on expose le masochisme du croyant.
    Où l'on explique comment monsieur al-Lah exploita l'eschatologie judéo-chrétienne pour produire des kamikazes.


La lecture d'un livre de mensonges peut accroître la sagesse d'un lecteur capable d'en déjouer les pièges. Il sera alors plus à même de détecter les boniments des charlatans et de résister aux joueurs de pipeau.

Mais la même lecture imposée à un enfant ou à une personne crédule ou peu éduquée va diminuer sa sagesse. L'enfant sera conditionné dans des schémas mentaux qui vont constituer son identité et gauchir sa personnalité. Un jeune idéaliste naïf peut même ruiner sa vie après cette lecture en s'engageant dans des groupes sectaires violents.

Les personnes confrontées à l'embrigadement dans les sectes connaissent bien les procédés d'endoctrinement. Ils savent qu'une croyance peut être nuisible et faire d'une personne intelligente un esclave sans cervelle, qui va ruiner pour la secte ses relations sociales, ses liens familiaux, son portefeuille et même sa santé. Mais les peuples de culture chrétienne s'imaginent naïvement que tout culte monothéiste agit pour le bien, est tolérant et doit être protégé. Il est plus facile d'exploiter les failles d'une croyance pré-existante, ainsi de nombreuses sectes aux visées lucratives ou politiques élaborent-t-elles sur l'héritage judéo-chrétien, sur le messie et la fin des temps, en affirmant que leur message en est le seul représentant authentique.
Mahomet n'a pas agi différemment.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.
    21 : Ô hommes ! Adorez votre Seigneur, celui qui vous a créés, vous et ceux qui vous ont précédés. Pour votre bien, Craignez Moi.

    22 : C'est al-Lah qui vous a donné la terre pour lit et qui a élevé les cieux comme un édifice au-dessus de vos têtes ; C'est lui qui fait descendre l'eau des cieux, qui par elle fait germer les fruits destinés à vous nourrir. Ne donnez donc point de concurrents à al-Lah. Si vous savez [ce qui est bien pour vous].

    23. Et si vous doutez de ce qu'on Nous avons Révélé de temps en temps à Notre serviteur Alors produisez une Sourate comparable; Et appelez vos témoins ou auxiliaires en dehors d'al-Lah si vous êtes véridiques.

    24. Mais si vous n'y parvenez pas -- et chiche que vous n'y parviendrez pas -- alors craignez le Feu dont le combustible est Hommes et Pierres, qui est préparé pour ceux qui rejettent [ce Message].

    25. Mais annonces bonne nouvelle à ceux qui croient et qui font les bonnes ouvres, car leur récompense est les Jardins, sous lesquels coulent des ruisseaux. Chaque fois que des fruits leur en sont servis, ils disent : "Ah, c'est aussi bon que ce qu'on nous servait avant [de mourir]," car des mets similaires leur y sont servis; Et ils ont là des compagnes non souillées (vierges) et ils y demeurent éternellement.

    L'endoctrinement que constitue le Coran fonctionne à la manière d'un virus informatique : la première étape est le cheval de Troie : le virus exploite une faille du système hôte. Dans le cas des arabes, la faille était leur ignorance en matière de religion monothéiste. En accumulant des thèmes tirées des traditions judéo-chrétiennes qu'un auditoire inculte ne pouvait identifier, en les présentant comme une inspiration divine personnelle, en paralysant les intellects par des messages de peur, Mahomet est parvenu à convaincre quelques adeptes.

    L'un de ces convertis a pu se dire : Puisque les versets sont incompréhensibles, ils ne peuvent venir de l'un d'entre nous, donc ils sont probablement d'origine surnaturelle, peut-être divine. Donc ce sont des miracles. A partir du moment où le texte est attribué à ce qu'on ne comprend pas, on ne peut plus juger son contenu ni s'en défendre. Le croyant ne sait plus évacuer cette araignée qui tisse sa toile à l'intérieur de son cerveau.

    Dans une deuxième étape, le virus va détruire les défenses de son hôte et enraciner ainsi son emprise par des injonctions, dont voici quelques unes :
      - Il est injuste de discuter du Coran (Coran 2.26 "Que veut dire al-Lah avec cette comparaison ?", Coran 6.68).
      - Fuyez les poètes, les contradicteurs (Coran 26.224).
      - Ne posez pas de questions (Coran 5.101-102).
      - Vous êtes ignorants. "Je sais ce que vous ne savez pas." (Coran 2.30).
      - Al-Lah est parfait en connaissance et en sagesse (Coran 15.25).
      - Al-Lah est suffisant en tout (Coran 15.95, entre autres). Cette notion incite à ne pas lire les autres traditions.
      - Gardez-vous du Satan quand vous récitez (Coran 16.98). Superstition : le croyant a peur de ce qui n'existe pas.
      - Al-Lah est responsable, pas les croyants (Coran 8.17). Fatalisme, déresponsabilisation.

    De cette façon, le Coran enferme le croyant dans une sorte de cagoule mentale entretenue par la récitation :
    L'adepte choisit la sottise, parce que la discussion est taboue. Symboliquement il perd son entendement et devient sourd.
    Il reste ignorant car al-Lah est dit auto-suffisant. Symboliquement il devient aveugle et ne voit pas autre chose que le Coran.
    Il ne s'exprime plus, par peur de blasphémer. Symboliquement il devient muet.
    Il devient en même temps superstitieux, parce qu'il croit ce qu'il ne comprend pas et qu'il en a peur.

    De plus le croyant est infériorisé : il doit se répéter qu'il ne sait pas, qu'il est insuffisant et pratiquer l'auto-abaissement. Cette auto-dépréciation et la passivité liée au fatalisme empêchent le croyant de relever la tête et de sortir du puits de l'endoctrinement. Il renonce à toute ambition et s'abandonne à la médiocrité.

    Troisième étape de l'infection, Mahomet-al-Lah va faire avaler n'importe quelle couleuvre à ses victimes au moyen de ses versets : Rituels et superstitions, macérations, sacrifices personnels, transgressions morales, haines, guerres, etc... Le croyant infériorisé considère comme une arrogance sacrilège de juger les desseins de Mahomet-al-Lah, Dieu Tout-Puissant. Il ne jugera pas non plus les crimes répétés commis par le chef de la secte ni ses abus moraux.

    On pourrait dire que le croyant établit un rapport masochiste avec son maître Mahomet-al-Lah, un rapport de soumission-domination, un rapport qui lui permet de réaliser sa féminité en "épousant" en quelque sorte Mahomet-al-Lah, ou encore de redevenir un enfant face à Lui, si l'amour parental lui a manqué, et tout ceci dans l'intimité de la prière.

    Le croyant est le valet du narcisse Mahomet-al-Lah, il est narcisse lui-même par procuration. A un stade avancé de l'endoctrinement, l'adepte dirige toute son affection vers son maître divinisé : il n'est plus capable d'aimer autrui. Quand l'adepte atteint le stade où il préfère al-Lah et ses promesses à sa propre vie, il devient un fanatique et présente un risque suicidaire, du genre janissaire ou kamikaze.

    Mahomet exploite l'invention judéo-chrétienne au maximum : Les premiers chrétiens dit martyrs étaient surtout des non-violents que Rome crucifiait au motif qu'ils refusaient d'adorer l'empereur. Mais monsieur al-Lah promet le Paradis aux violents et aux assassins qu'il enverra en mission dans des guerres qui ne respectent aucune convention.

    Coran 3.195 Traduction Kazimirski (numéroté 194)
    J'effacerai les péchés de ceux qui auront émigré ou auront été chassés de leur pays, qui auront souffert dans mon sentier (pour ma cause), qui auront combattu et succombé. Je les introduirai dans les Jardins arrosés de courants d'eau.

    A partir de ce simple verset, vous pouvez imputer à la lecture du Coran les violences les plus insensées commises au nom d'al-Lah : Spécifiquement les attentats et les atrocités commis par les groupes djihadistes, quand ils aboutissent à la mort du fanatique (voir aussi 3.169-170, 4 :74, 4 :95 et 9.111).

    Du vin, des femmes, voilà qui plaît aux soldats, voilà le Paradis de monsieur al-Lah. Si vous doutez de la virginité des compagnes promises, lisez par exemple

    Coran 55.56 Traduction Kazimirski
    Là seront de jeunes vierges au regard modeste, que n'a jamais touchées ni homme ni génie.

    Et concernant les rivières de vin, un must pour ces hommes contraints à la sobriété, lisez par exemple :

    Coran 83,25 Traduction Kazimirski
    On leur présentera à boire du vin exquis, cacheté.

Conclusion :

N'enseignez pas ce Coran aux enfants, si vous n'envisagez pas pour eux une carrière violente, genre al Qaeda et compagnie.


Notes :
Les sources de Mahomet venaient probablement des dissidents monothéistes. A la Mecque, Waraqa ben Naufal, cousin de sa femme Khadija, entreprit de traduire en arabe les textes juifs et chrétiens. Les expressions "votre Seigneur", "bonne nouvelle", "bonnes oeuvres", "demeure éternelle", suggèrent cette influence. Un autre dissident, dit hanif, Zayd ben Amr, a pu enseigner à Mahomet d'autres traditions chrétiennes, ainsi que les thèmes ismaéliens qui s'efforcent de rattacher le sanctuaire meccan à la légende d'Ibrahim (Abraham).

Dans cette sourate et ailleurs, le poète s'inspire des contes juifs, dits haggada. Ces récits sont un peu les contes des frères Grimm de la littérature rabbinique. Ces histoires fantastiques pleines de merveilleux et de miracles sont des broderies sur les thèmes bibliques élaborées dans de nombreuses versions quelques siècles avant Mahomet. Elles inspireront des contes comme Cendrillon, par exemple. Un tel recueil de contes a pu être traduit en arabe par Waraqa ben Naufal. Mahomet confondait ces contes avec la Torah d'abord (Coran 2 :42,2 :79) puis plus tard avec le Talmud et les Midrash (Coran 2.213). Il ignorait les textes fondamentaux, et c'est une des raisons de son incapacité à comprendre le judaïsme. En particulier monsieur al-Lah est ignorant des dix commandements (Coran 2 :83) et fournit une loi du talion aberrante (Coran 2 :178).

Tabari dans ses Chroniques mentionne aussi qu'un dénommé Abdallah ben Salam a pu fournir des livres du judaïsme à Mahomet. A Médine, le lettré Salman dit le Perse a pu aider le mythomane à enrichir sa production d'autres traditions étrangères.

Mais la métaphysique dans ces versets n'est qu'un prétexte : elle est un brouillard de guerre, une dissimulation destinée à tromper l'ennemi, à le paralyser.
Précisément, le message consiste à menacer, intimider : 21 ... "Pour votre bien, Craignez Moi."

Mahomet vise le monopole du business religieux et menace les autres cultes : 22. ...Ne donnez donc point de concurrents à al-Lah. Si vous savez [ce qui est bien pour vous].

En 23, le poète lance un défi à ses concurrents, qui consiste en un duel de malédictions.

En 24, 25, Le Jupiter meccan, al-Lah, devient donc, par la poésie du groupe de Mahomet, le Dieu Créateur judéo-chrétien. Un Dieu bien pratique puisqu'il obéit au chef de la secte et qu'il va s'exprimer au fur et à mesure des besoins de celui-ci pour conforter ses décisions et justifier ses abus, armé du châtiment et de la récompense éternels.

Le masochisme du croyant est dans la soumission mentale, et dans les postures de soumission et la prosternation. C'est le registre domination-soumission. Il est aussi dans l'auto-abaissement, le renoncement, dans l'abandon qui est exigé du croyant, dans le fatalisme et la déresponsabilisation, et dans l'obéissance.

Plus tard, monsieur al-Lah recommande de se faire des bosses sur le front, afin d'exhiber les marques de son masochisme (Coran 48.29).
Enfin, pour ceux qui aiment se torturer davantage, monsieur al-Lah a prévu des jours de jeûne optionnels en plus de ceux qui sont obligatoires : La macération y consiste à se déshydrater sévèrement.

Pour les femmes, le masochisme est explicite : vêtements contraignants type burqa, restrictions, infériorisation et violence conjugale (Coran 4.34).

Coran 48 :29. Mahomet est le Messager d'al-Lah et ceux qui sont avec lui sont véhéments envers ceux qui rejettent, compatissants les uns envers les autres. Tu les verras se pencher et se prosterner, cherchant grâce aux yeux d'al-Lah et son Bon Plaisir. Sur leur front sont les marques, les traces de leur prosternation...

"Ils sont véhéments envers ceux qui rejettent" : Telle que la phrase est balancée, "véhément" s'oppose à "compatissants": c'est une incitation à la haine. Au minimum le verset incite aux conduites antisociales d'intimidation qui sont celles des voyous. Le verset se termine sur un bisque-rage infantile.


Coran 4:34. Les hommes sont supérieurs aux femmes parce al-Lah a doté l'un davantage que l'autre et par les dots qu'ils font de leurs biens pour elles. Les femmes vertueuses sont obéissantes et gardent invisible ce qu'al-Lah a voulu garder. Quant à ces femmes dont vous craignez la désobéissance, réprimandez-les, retirez-les dans une chambre, battez-les. Mais si elles obéissent ne cherchez pas prétexte contre elles. Al-Lah est élevé, grand.

La violence conjugale est la loi de la brutalité. Ici il suffit à l'homme d'un soupçon mal précisé, et la femme est forcément coupable. Atterrant.


Taghout

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