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Le Coran démasqué

une lecture non-croyante du Coran

XIV - Le brigandage comme religion


par Taghout  -  07/06/2012




Les textes publiés dans Vos contributions (rouge foncé) ne représentent que l'opinion de leurs auteurs.








XIV - Le brigandage comme religion



    Où l'on découvre comment monsieur al-Lah réalise qu'il a semé la confusion en changeant la direction de la prière.
    Où l'on précise la qualité particulière du baptême que Mahomet envisageait pour les contestataires.
    Où l'on révèle un bel exemple de dissimulation (taqqiya) dans la traduction du discours de monsieur al-Lah.

On étudiant patiemment ce livre, on comprend que le Coran est l'invention d'un athée. Cet homme rusé et sans scrupules a voulu faire du Dieu judéo-chrétien son instrument, dès le début, par appétit de pouvoir personnel. Pour y parvenir, à l'évidence, Mahomet se devait d'être athée, quoique fort superstitieux.

C'est pourquoi, d'une certaine manière, ce Coran bien compris représente la fin de la croyance monothéiste: Dieu n'existe pas, parce que le Coran existe, c'est à dire une parodie de Dieu au service d'un bandit, pratiquant la terreur, l'injustice, les atrocités, qui se vanterait du sang versé et de la fourberie mise en pratique. Ou bien, si vous préférez, c'est la fin des prétendues révélations divines, et l'occasion pour l'homme de devenir adulte, de renoncer aux mensonges et de déterminer lui-même son propre chemin.

"Quoi, Dieu terrorise ? Dieu est fourbe ? Cela n'est pas !" Parce que les croyants n'avaient pas la force de renoncer à Dieu, ils ne parvenaient pas à comprendre toute l'affaire pour ce qu'elle était. C'est ainsi que les croyants qui ont suivi ou financé Mahomet devinrent les complices involontaires, acteurs passifs, paralysés par déni de réalité, otages et finalement véritables victimes du bandit.

A Médine s'est opérée la rupture théologique avec le système judéo-chrétien et l'individualisation de la secte mahométane. Ce culte de Mahomet est devenu abrahamiste, hanif, tourné vers la Mecque, et séparé du judaïsme et du christianisme, qui sont maintenant des ennemis. Depuis le verset 122, il récrit les versets 47-48 et suivants, pour valider son virage idéologique.

Le sens des versets est de plus en plus caché, parce que c'est l'époque où Mahomet envoie certains de ses adeptes dans des raids de banditisme. Donc monsieur al-Lah, Dieu-tout-puissant, ordonne à ses sbires d'attaquer les caravanes à main armée, de tuer, de rançonner des prisonniers, de racketter des villages etc... Les organisations criminelles utilisent souvent un langage codé qui dissimule ces mauvaises actions aux non-initiés : comme l'argot voyou qui exclut les "caves" et ne se comprend que des "affranchis". De même monsieur al-Lah va utiliser des périphrases pour désigner en les dissimulant ses opérations criminelles. Mahomet avoue le double-langage qu'il utilise dans son Coran au verset 3.7.

La dissimulation (taqqiya) est dans le même temps justifiée par ce même Coran 2.225, ainsi que la fourberie (Coran 3.28).


Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.
    137. Alors, s'ils croient comme tu crois, ils sont certainement sur le chemin juste; mais s'ils se retournent, ce sont eux qui sont schismatiques; mais al-Lah te suffira contre eux, et Il est Tout-entendant, Tout-Sachant.

    Message de Mahomet : Je combattrai ceux qui renient mon virage théologique, je sais bien qui, avec mon armée d'adeptes, les ansar (c'est le sens de al-Lah ici).

    138. Le Baptême (sebgha) d'al-Lah. Et qui peut baptiser mieux qu'al-Lah ? Et c'est Lui que nous adorons.

    Message de Mahomet aux contestataires : je vais vous baptiser moi-même dans votre sang, car tous m'obéissent.

    Les "schismatiques" désigneraient ici des ex-chrétiens qui ont rallié les musulmans, mais à qui ne convient pas ce hanifisme qui représente la rupture avec le système judéo-chrétien. Ceux-ci sont très attachés au rituel du baptême et le font savoir à Mahomet. Monsieur al-Lah va donc les menacer d'une initiation à sa façon. Notez la confusion de la première personne (al-Lah) qui devient troisième personne : Comme lors de l'affaire des livres du rabbin, al-Lah s'oublie quand il est menacé de perdre des adeptes.

    Le mot arabe est Sebgha : cela consiste à teinter les vêtements dans un liquide colorant. Je crois comprendre ici que la menace de Mahomet est d'initier ses adeptes en leur faisant verser le sang des contestataires. Une telle initiation par le meurtre est courante dans les organisations criminelles, et au moins une partie de la secte de Mahomet devient une telle organisation au moment de la production des versets. Elle existait aussi dans la légion romaine, c'était la décimation, supposée renforcer la discipline de l'armée. Cette interprétation sinistre est suggérée aussi par l'ironie : "qui peut baptiser mieux qu'al-Lah ?". Elle est compatible aussi avec l'appel au meurtre de Coran 4.89, par exemple.

    139. Dis : Disputerez-vous avec nous à propos d'al-Lah, sachant qu'Il est notre Seigneur et votre Seigneur; que nous sommes responsables de nos actions et vous des vôtres; et que nous sommes sincères envers Lui ?"

    140. Ou bien dites vous qu'Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus étaient juives ou chrétiennes ? Dis : Savez-vous mieux qu'al-Lah ? Ah ! qui est plus injuste que ceux qui cachent le témoignage qu'ils ont d'al-Lah ? Mais al-Lah ne néglige pas ce que vous faîtes.


    Message de Mahomet : Je suis la théologie, donc ne discutez pas. J'ai décidé la rupture avec juifs et chrétiens. Le Coran fait référence. Si vous persistez vous serez responsables des conséquences néfastes pour vous. Ces deux versets exposent sans équivoque l'imposture : Mahomet = al-Lah.

    141. C'était un peuple qui est passé. Ils récolteront le fruit de ce qu'ils ont fait, et vous de ce que vous faites. De leurs actions vous ne rendrez compte.

    Message de Mahomet : Je répète le verset 134. Il signifie que je vais faire la guerre aux tribus juives de Médine, parce qu'elles m'ont rejeté. Ils sont finis. Et les autres n'ont rien à craindre de moi. Donc oubliez vos textes et séparez-vous d'eux.

    142. Les fous parmi le peuple diront : "Qu'est-ce qui les a détournés de la Qibla à laquelle ils étaient habitués ?" Dis : à al-Lah appartiennent l'est et l'ouest : Il guide qui Il veut dans le chemin juste."

    Message de Mahomet : vous êtes insensé de critiquer ma direction, car ma métaphysique est au service d'une entreprise. Le butin appartiendra à ceux qui veulent me suivre.
    (C'est une redite du verset 115. On se tourne vers la Mecque pour la prière et non plus vers Jérusalem, parce que la rupture avec le judaïsme est consommée.)

    143. Ainsi, avons-Nous fait de vous une Organisation (Oummat) centrée, témoignant(shahid) sur les peuples, et le Messager témoignant sur vous.
    Et Nous choisîmes la Qibla à laquelle vous étiez habitués, seulement pour tester ceux qui suivent le Messager [et séparer] ceux qui tournent les talons.
    En effet cela fut éprouvant, sauf pour ceux qui sont guidés par al-Lah.
    Et jamais al-Lah ne fera votre religion ineffective. Car al-Lah est pour l'homme, généreux, al-Rahim.


    Message de Mahomet : Nous sommes une organisation dont je suis le chef, et nous exercerons notre domination (racket) sur les autres tribus. Le changement de cap n'a posé aucun problème à mes fidèles guerriers, les ansar. Ces efforts rapporteront un butin généreux.

    La traduction habituelle de "shahid" par "témoin" ne rend pas l'entreprise de domination guerrière que Mahomet met sur pied. Elle est au contraire un double-langage qui sert à dissimuler (taqqiya) les objectifs de l'organisation. Ainsi l'Oummat était-elle une organisation centralisée avec à sa tête Mahomet, c'est-à-dire al-Lah, régnant sur ses fidèles, lesquels sont supposés régner sur les autres peuples. De même la "shahada" est-t-elle l'expression de la domination de Mahomet al-Lah ("Il n'y a de Dieu qu'al-Lah, et Mahomet est son prophète" = Il n'y a de règne que celui de Mahomet-al-Lah). Ou encore "shahid" qui désigne la mort au combat de la jihad, présentée comme un "martyre". Le suprémacisme idéologique est aussi en Coran 3.110. Le suprémacisme idéologique est aussi en Coran 3.110. Le mot "témoin" suggère un emprunt au jargon chrétien, mais la racine "shah" pourrait avoir plutôt un sens de domination-prédation, car le témoin désignait le garant des accords conclus entre parties, autorisé à exercer la violence en cas de manquement (notes).

    C'est la raison du changement de Qibla : Se prosterner tourné vers Jérusalem pouvait être interprété comme une soumission au Temple du judaïsme ou à Jésus en croix, c'est-à-dire aux rabbins ou aux chrétiens. Se prosterner vers La Mecque, c'est se soumettre au Dieu national arabe conquérant que veut devenir Mahomet-al-Lah.

    "Seulement pour tester ceux" : La notion de test sert à monsieur al-Lah à conserver la face parce que son imposture métaphysique est exposée par le changement de Qibla, qui le fait passer pour une girouette.

    "Ce n'est pas le but d'al-Lah de rendre vaine votre croyance" : Mahomet est ennuyé par des questions, parce que ses adeptes considèrent la prière comme un acte magique qui se comptabilise pour obtenir les meilleures places au Paradis : son message sert à rassurer ceux qui s'inquiètent que ledit comput ne défalque les prières faites tournées vers l'ancienne direction.

    144. Nous te voyons tourner la face vers les cieux : maintenant Nous t'orienterons vers une Qibla qui te plaira. Tournes alors ton visage en direction de la Mosquée sacrée : Où que vous soyez, tournez vos visages dans cette direction. Le peuple du Livre sait bien que c'est la vérité de leur Seigneur. Ni al-Lah ne néglige ce que vous faites.

    Pour formaliser l'affaire, qui est pourtant en vigueur depuis la production du verset 115, Mahomet fait s'exprimer son alter ego al-Lah de la façon la plus claire possible. La mosquée de la Mecque, encore remplie d'idoles, acquiert un caractère sacré qu'elle n'avait pas. "Le peuple du Livre sait bien" : C'est un procédé d'endoctrinement qui consiste à attribuer des connaissances imaginaires à son auditoire ou à ses contradicteurs.

    "La vérité de leurs maîtres (rabbihim)" Bien sûr aucun rabbin ne recommanda d'adorer le temple meccan, mais Mahomet prétendait représenter les auteurs d'une révélation divine supposée qui serait commune aux différents monothéismes.

    Le message suggère aussi que les juifs et chrétiens sont des ennemis menteurs qui dissimulent leurs connaissances. Mais le seul menteur attesté ici est bien évidemment Mahomet.

    "Tourner la face vers les cieux" : Notez ici la gestuelle du comédien.

    145. Même si tu apportais au peuple du Livre tous les Prodiges, ils ne suivraient pas ta Qibla; Pas davantage ne suivras-tu leur Qibla. ni ne suivront-ils la Qibla l'un de l'autre. Si toi, après la connaissance qui t'a atteint, devait suivre leurs désirs, alors tu serais injuste.

    Al-Lah a fait un lapsus dans ce verset : il a dit "ta" Qibla, c'est-à-dire celle de Mahomet. Dans le système de l'imposture, cela aurait du être "Ma" Qibla, celle d'al-Lah.

    146. Le peuple du Livre le connaît comme il connaissent leurs propres fils. Mais certains d'entre eux cachent la Vérité qu'ils connaissent.
    147. La Vérité vient de votre Seigneur, alors ne soyez pas du tout dans le doute.


    Mahomet s'est peut-être procuré une fabrication en arabe qui a nourri son hanifisme récent, car c'est généralement le sens qu'il donne au mot "Vérité". Les juifs (et les chrétiens) de Médine ignoraient probablement un tel document qui n'a pu circuler que chez les hanifs de la Mecque ou de Yemama. Les gens non éduqués tendent à considérer tout ce qui est écrit comme plus ou moins magique, et forcément vrai: c'est une des sources du conflit.

    Les versets qui suivent témoignent de cette influence nouvelle. Le poète embauché par Mahomet a mis son talent à faire oublier que toute l'entreprise est au service des exactions d'un bandit.

    148. A chacun est une direction vers laquelle al-Lah le tourne. Alors efforcez-vous ensemble vers tout ce qui est assigné. Où que vous soyez, al-Lah vous ramènera ensemble. Car al-Lah a pouvoir sur toutes choses.
    149. D'où que vous partiez, tournez la face en direction de la Mosquée sacrée, c'est la Vérité de votre Seigneur. Et al-Lah ne néglige pas ce que vous faites.
    150. Ainsi et dorénavant, quand tu commences, tourne ta face en direction de la Mosquée sacrée. et où que vous soyez tournez vos faces par là.
    Qu'il n'y ait pas de motif de dispute contre toi parmi le peuple, sauf de ceux qui sont portés vers la dispute.
    Donc ne les crains pas, mais crains Moi. et que Je puisse compléter Mes faveurs envers toi et que tu sois guidé.
    151. Ainsi, Nous avons envoyé parmi vous un messager qui est des vôtres, répétant nos Prodiges, et vous purifiant, et vous instruisant en Ecriture et Sagesse, et en connaissance nouvelle.
    152. Alors rappelles-toi de Moi. Je me rappellerai de toi. Sois reconnaissant envers Moi, et ne rejettes pas.


    Les versets 148-149 font allusion à des groupes auxquels Mahomet assigne des missions : c'est une indication des activités criminelles de la secte qui sont décrites par Ibn Ishaq dans la Sirat Rasoul Allah et par Tabari dans ses Chroniques.

    153. Ô vous qui croyez ! Cherchez l'aide avec persévérance patiente et prière. Car al-Lah est avec ceux qui persévèrent patiemment.
    154. Et ne dites pas de ceux qui sont morts au service d'al-lah. "Ils sont morts" Non, ils vivent, mais vous ne le percevez pas.


    Un autre indice possible de ces entreprises violentes : Mahomet doit gérer des morts dans son camp. Mais il y avait aussi des fièvres à Médine.

    155. Sois assuré que Nous vous testerons avec la peur et la faim, quelque perte en biens et en vies ou les fruits, mais annonces bonne nouvelle à ceux qui patiemment persévèrent.
    156. Qui disent, quand ils sont affectés par la calamité : "A al-Lah nous appartenons, et à Lui est notre retour"
    157. Ils sont ceux sur qui bénédiction d'al-Lah, et Compassion, et sont ceux qui reçoivent guidance"


    "Les fruits" semble une périphrase pour désigner le butin (taqqiya). "guidance" : monsieur al-Lah console ses bandits d'avoir fait chou-blanc en les assurant qu'il disposera d'informations sur les prochains départs de caravanes fournies par ses espions.

    158. Vois ! Safa et Marwa sont parmi les Symboles d'al-Lah. Alors si ceux qui visitent la Maison dans la Saison ou à d'autres périodes, voudraient les circumambuler, il n'y a pas de faute à cela. Et si quelqu'un obéit à son impulsion au bien, sois assuré qu'al-Lah est Celui qui reconnait et sait."

    Dans le cadre de son virage théologique, Mahomet va remettre à l'honneur le sanctuaire meccan, ses lieux saints, et ses pratiques dont le pèlerinage
    "Safa et Marwa" étaient des lieux sacrés pour les polythéistes près de la Mecque. Comme Mahomet veut réhabiliter le sanctuaire, il prescrit de nouveau les pratiques rituelles païennes liées à ce site que ses adeptes ne respectaient plus.

    Il envoie une équipe de brigands à la Mecque "la Maison" qui va arriver pendant un mois considéré comme tabou "la Saison". Les arabes observaient une trêve générale des violences pendant ces mois, afin que chacun puisse effectuer ses dévotions. "Si quelqu'un obéit à son impulsion au bien" : On n'a pas d'impulsion au bien. Je vois dans la périphrase une incitation à profiter de toute opportunité de brigandage, en dépit de la période de trêve générale. Mahomet promet l'impunité à une telle entreprise.

    C'est d'ailleurs ce qui va se passer. Les meccans s'imaginent que Mahomet n'osera pas attaquer en période de trêve. Les bandits d'al-Lah vont donc faire semblant d'effectuer pèlerinage et s'informer, puis tuer les caravaniers et s'emparer du butin. Mahomet se frottera les mains et va faire produire à son Dieu un verset ignoble de plus pour justifier cette sanglante infamie Coran 2.217.

    159. Ceux qui cachent la Révélation que Nous avons envoyé, et la Guidance, après que Nous l'ayons révélée au peuple dans le Livre, sur ceux-là sera la malédiction d'al-Lah, et la malédiction de ceux qui sont désignés pour maudire,
    160. A l'exception de ceux qui se repentent et font amende et déclarent ouvertement : Vers ceux-là Je me tourne, car je suis al-Tawwab, al-Rahim.


    "Ceux qui se repentent et font amende et déclarent ouvertement" : C'est la récitation de la Shahada : "Il n'y a de divinité qu'al-Lah et Mahomet est son Prophète". Ceux qui payaient amende et récitaient ceci étaient considérés sur le champ comme musulmans. Mahomet donne alors pour consigne de les épargner. En fait, Mahomet envoie des bandes racketter les villages: ceux qui paient et se soumettent sont épargnés. "La malédiction d'al-Lah, et la malédiction de ceux qui maudissent" représente alors la terreur pratiquée par les hommes de Mahomet.

    "Vers ceux-là Je me tourne" Les récits nous racontent comment Mahomet-al-Lah-al-Tawwab-al-Rahim demandait à ses guerriers d'interpréter le moindre de ses gestes ou leur absence, à la façon d'un empereur terrible. Quand le tyran ignorait un prisonnier, alors, il fallait exécuter celui-ci.

    161. Ceux qui rejettent la Religion, et meurent en la rejetant, sur eux est la malédiction d'al-Lah, et la malédiction des anges, et de toute l'humanité."
    162. Ils y résideront : Leur punition ne sera pas allégée, ni n'auront de répit.
    163. Et votre Divinité est Divinité Unique. Il n'y a pas de divinité que Lui, al-Rahman, al-Rahimi.


    Le prophète de lui-même s'embrouille un peu dans sa malédiction: il semble confondre l'humanité avec les dévots qui l'adorent. Sa discrimination exclut ceux qui ne reconnaissent pas sa tyrannie. Ainsi en Coran 8.55, ceux qui rejettent ses prétentions deviennent les pires des bêtes. Ailleurs ils seront "inférieurs" (Coran 95.5), dit "impurs" (Coran 9.28) : Ici encore ce Coran incite à la haine.

    164. Vois ! dans la création de ciel et terre, dans l'alternance entre la nuit et le jour, dans la navigation des bateaux sur les océans pour le profit de l'humanité, dans la pluie qu'al-Lah envoie des cieux, dans la vie qu'Il donne à une terre qui est morte, dans les bêtes de toute sorte qu'il éparpille sur la terre, dans le changement des vents, dans les nuages qu'ils emmènent comme leurs esclaves entre ciel et terre. Vraiment ce sont les Signes pour un peuple qui est sage.
    165. Pourtant sont des hommes qui prennent d'autres à coté d'al-Lah, comme égaux : Ils les adorent comme ils devraient adorer al-Lah. Mais ceux de la Religion débordent de leur adoration d'al-Lah. Si seulement les injustes pouvaient voir, considère, ils verraient la punition : qu'à al-Lah appartient tout le pouvoir, et al-Lah va imposer la punition avec force.
    166. Alors ceux qui sont suivis voudraient se libérer de ceux qui suivent : Ils verraient la punition, et toutes relations entre eux seraient coupées.
    167. Et ceux qui suivaient diraient : "si seulement nous eûmes plus de chance, nous nous serions séparés d'eux comme ils se sont séparés de nous." Ainsi al-Lah leur montrera leurs actions comme des regrets. Non plus ne sera pour eux un chemin hors du Feu."


    Abrupt changement de ton. Le butin a soulagé Mahomet, le vin est bon, c'est l'euphorie. Le scélérat est content du mauvais coup porté et du moral revenu dans son camp. Les égaux à al-Lah sont les chefs meccans qui disposent encore d'un fort prestige que Mahomet jalouse. Il espère bien par ce succès intimider les indécis et rallier certains d'entre eux à sa bande.

Notes :
D'après Sirat d'Ibn Ishaq, Chroniques de Tabari : Les premiers raids sur les caravanes n'ont rien donné (caravanes escortées ou furtives) mais ont permis à la bande d'imposer par la menace des alliances logistiques aux tribus contrôlant les chemins. En décembre 623, plus d'un an après l'hégire, c'était le mois tabou rajab où tout combat est interdit, Mahomet est informé d'une caravane de raisins secs, vins et cuirs et envoie secrètement une douzaine d'hommes l'attaquer. La tête rasée pour passer pour des pèlerins, ils repèrent la caravane à Nakhla, tuent un gardien, capturent deux autres, un quatrième s'échappe. Les bandits ramènent la caravane à Médine.

"Shahid", Témoin : Dans l'Arabie pré-islamique, le témoin était aussi le garant d'un accord conclu entre des parties. En cas de violation de l'accord par l'une des parties, le garant était en droit d'exercer la violence sur la partie fautive. C'est le rôle du parrain au sens mafieux. Mahomet a rusé en faisant la confusion entre le droit traditionnel et ses propres interprétations métaphysiques. Le bandit se revendiquait le témoin ou garant de l'alliance mythique conclue par Moïse avec le Dieu d'Israël, et de la nouvelle alliance métaphysique revendiquée par les inventeurs du christianisme. Ce non-sens était utilisé comme prétexte pour justifier les agressions des tribus juives et chrétiennes: le parrain de Medine affirmait alors que juifs et chrétiens violaient leurs alliances métaphysiques respectives en refusant de se convertir à sa secte. Il considérait dès lors légitime de terroriser ces tribus. Cet abus se retrouve par exemple quand Mahomet s'adresse aux chrétiens en Coran 3:81 et suivants. Mahomet étendit cette appellation de témoin aux brigands qu'il envoyait racketter des villages.

3:81. Considères ! Al-Lah conclut alliance avec les prophètes, disant: "Je te donne un Livre et sa compréhension. alors [quand] vient à toi un Messager, confirmant ce qui est avec vous: Croyez en lui et fournissez-lui assistance." Al-Lah dit: "Acceptez-vous, et prenez-vous cette alliance comme contraignante sur vous?" Ils dirent: "Nous acceptons". Il dit: "Alors soyez témoins, et je suis avec vous parmi les témoins." 3:82. Ceux qui se détournent après cela, sont des transgresseurs.



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