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Le Coran démasqué

une lecture non-croyante du Coran

XXII - Le chef de sa secte déclare la guerre à la liberté de conscience


par Taghout  -  11/05/2013




Les textes publiés dans Vos contributions (rouge foncé) ne représentent que l'opinion de leurs auteurs.








XXII - Le chef de sa secte déclare la guerre à la liberté de conscience



    Où l'on expose comment le faux prophète exhortait au fanatisme sa bande de malfaiteurs.
    Où l'on montre que ce coran incite ses lecteurs à la folie.

Les systèmes culturels répliqués que sont les religions monothéistes prosélytes comme les christianismes, les islams et dérivés sont affectés des tares propres à leurs origines. De tels systèmes représentent à la base des équivalents Moloch-Lune nourris de sacrifices humains. Le sacrifice humain porte en premier sur les enfants du groupe. C'est l'endoctrinement pratiqué sur les enfants, associé ou non aux systèmes de marquage : circoncision, mutilations génitales. Le culte de l'auto-sacrifice, de la djihad, du martyre, la persécution des apostats et des critiques du système dits blasphémateurs sont les traits du tableau.

Un système unique se nourrit de la constitution et de la persécution de boucs émissaires. Par exemple les plus faibles, ceux qui sont différents, les enfants rebelles, les psychiatrisés, les femmes émancipées, les dissidents, hérétiques, autres monothéistes, juifs, païens, athées, intellectuels, philosophes, gens de science, artistes, prêteurs, herboristes, devins, homosexuels, etc... Les institutions du système unique les normalisent ou les détruisent: couvents, madrassa, maisons, asiles, prisons, inquisition, censure.

Le bouc émissaire dans les versets qui suivent ce sont les communautés juives de Médine. Mahomet veut s'emparer des biens des Beni Qaynouqa à Médine. Son but immédiat est de mettre la main sur les ateliers des forgerons pour préparer ses défenses contre la Mecque. Mais dans le même temps il veut frapper les esprits par un acte de terreur en inaugurant la purification ethnique de Médine sous son contrôle. Cette entreprise se traduit dans cette troisième sourate sous forme d'exhortations au fanatisme intolérant imposé par la violence.


Sourate 3 : AL-IMRAN ou la tribu d'Imran
    3:109. A al-Lah appartient tout ce qui est aux cieux et sur terre : A lui toutes les questions reviennent.

    C'est la ruse habituelle des voleurs qui consiste à affirmer que les richesses qu'ils convoitent leur appartiennent en droit et qu'ils ne font que récupérer leurs biens.

    "Toutes les questions reviennent" : Comme le bandit prétend aussi imposer sa loi, il prive par avance ses victimes d'un recours éventuel.

    3:110. Vous [les musulmans] êtes le meilleur des peuples, élevé au-dessus des [autres] hommes;
    Vous imposez ce qui est juste, interdisez ce qui est mauvais, et vous croyez en al-Lah.
    Si le peuple du Livre [les juifs et les chrétiens] avait cru, les choses auraient été mieux pour eux;
    Mais quelques-uns d'entre eux croient, tandis que la plupart sont des transgresseurs.


    Voilà le suprémacisme idéologique, raciste, fasciste. Comme Hitler avec la race des seigneurs, Mahomet veut voir dans les clans arabes qui le suivent une nation supérieure.

    "Vous imposez ce qui est juste" : Le bandit envoyait des voyous intimider les populations. "Ce qui est juste" désignait alors la soumission au bandit et le paiement de son racket.

    "La plupart sont des transgresseurs" : Le motif de la satirisation est une accusation confuse faite aux ben Qaynuqa d'avoir manqué aux engagements du traité de Médine, signé au nom d'al-Lah. Mahomet voyait dans ce traité un engagement à la conversion à son système, ce qui est fort abusif. Le tyran étend ici son accusation aux tribus juives et chrétiennes, prises en général, ce qui représente une posture raciste.

    3:111. Ils ne vous feront guère de mal, sinon un ennui mineur; Si ils sortent pour se battre, ils vous montreront le dos et n'auront pas de secours.

    Les satirisations d'avant combat servaient aussi à rehausser le moral des assaillants.

    "Pas de secours" : Mahomet a multiplié les pressions depuis longtemps pour s'assurer que les anciens alliés des ben Qaynuqa n'interviendront pas.

    En fait, les ben Qaynuqa que Mahomet agresse sont exposés : Ils n'ont pas eu la possibilité de se préparer ni de constituer des alliances protectrices parce que leurs alliés étaient les ansar Khazraj, et parce qu'ils étaient en principe protégés par le traité de Médine, dont Mahomet était le garant. C'est dire qu'en fait Mahomet les trahit brutalement, et les ansar Khazraj les trahissent brutalement. Cela s'appelle de la fourberie, qui définit une conduite ignoble.

    3:112. La honte est tendue au-dessus d'eux où que vous les trouviez, sauf dans le cas d'un accord avec al-Lah et ses hommes. Ils apportent sur eux-mêmes la colère d'al-Lah, et la destitution est tendue au-dessus d'eux. Ceci parce qu'ils ont rejeté les signes d'al-Lah, et tué les prophètes injustement; ceci parce qu'ils se sont rebellés et ont transgressé au-delà des limites.

    Le verset est une satirisation confuse des juifs et chrétiens en général. Mahomet leur reproche de ne pas être mahométans "ils ont rejeté les signes d'al-Lah", ou de n'avoir pas cédé aux extorsions de ses émissaires "al-Lah et ses hommes". "La colère d'al-Lah" représente sa menace de guerre. Dans ce verset, le rédacteur ne prend même plus la peine de distinguer le dieu al-Lah et le bandit Mahomet.

    "Ils ont rejetté les Signes d'al-Lah" : c'est-à-dire qu'ils ont préféré la Torah aux mensonges de Mahomet, autrement dit le Coran.

    "La honte" : La honte est le lot du fourbe, mais ici cela désigne les conséquences de l'agression pour une tribu vaincue.

    "Un accord avec al-Lah et ses hommes" : Mahomet se réserve la possibilité de négocier contre argent un nouvel accord de protection, pour ceux qui seraient assez naïfs pour faire encore confiance au bandit.

    "Ils ont tué les prophètes injustement" : Un thème antisémite chrétien déjà utilisé dans ce Coran. Afin de justifier ses agressions, Mahomet prétendra aussi avoir fait l'objet de tentatives d'assassinat.

    "Ils se sont rebellés et ont transgressé" : Une accusation floue basée probablement sur des interprétations de traditions juives.

    "Ils ont transgressé au-delà des limites" : Probablement une référence à la plaisanterie : "al-Lah est pauvre et nous sommes riches". La limite franchie est constituée ici par le narcissisme du tyran.

    D'une manière générale, ce Coran suggère que les défaites sont le résultat d'un châtiment divin. Mais cette notion est illusoire. A la guerre, il n'y a que le rapport des forces en présence : c'est pourquoi Mahomet s'en prend en priorité aux plus faibles des tribus, au mépris des alliances qu'il a conclues. Après, la poésie intervient pour suggérer aux naïfs des interprétations métaphysiques et l'acceptation du fait accompli : le bandit prétendra qu'il a vaincu parce qu'il était juste.

    3:113. Tous parmi eux ne sont pas ainsi : Du peuple du Livre est une portion qui tient : ils répètent les Signes d'al-Lah toute la nuit et se prosternent en adoration.

    Apparemment il y a encore à ce moment quelques ex-chrétiens dans le groupe de Mahomet, qui sont terrorisés au point de se livrer à pareille comédie.

    3:114. Ils croient à al-Lah et au Jour Dernier; Ils enjoignent ce qui est juste, et interdisent ce qui est injuste; et ils se hâtent dans les bons travaux : Ils sont dans les rangs des justes.

    Mahomet éprouve le besoin de protéger ceux-là des fanatiques qu'il excite à la haine avec ses versets.

    3:115. Du bien qu'ils font, rien ne leur sera décompté; car al-Lah sait ceux qui font le bien.

    Il pouvait s'agir d'amputer le décompte du butin selon une discrimination ethnique. Fidèles au traité, certains des membres des tribus juives de Médine ont accompagné Mahomet dans ses raids contre les intérêts meccans.

    3:116. Ceux qui rejettent la croyance, ni leurs biens ni leurs progénitures ne vaudront guère contre al-Lah. Ils seront les compagnons du Feu, y résideront.

    C'est une menace claire de la terreur perpétrée par les sbires de Mahomet sur les tribus qui refusent de se convertir à son culte. Les biens servent à acheter des armes et payer des mercenaires et les enfants à porter ces armes, donc à faire la guerre pour se défendre de l'agression de Mahomet. Ce verset représente un projet de conversion forcée par la guerre, adressé aux tribus juives et chrétiennes de Médine.

    Ce verset et ceux qui précèdent pris littéralement déclarent la guerre à la liberté de conscience.

    C'est aussi l'erreur de prendre le Coran pour un livre de religion. Un livre de religion devrait promouvoir l'intégrité personnelle, inciter à écouter sa conscience, à respecter autrui, à aimer. Mais en suivant le livre de Mahomet, on risque de devenir comme lui : faux, vide, arrogant, violent.

    3:117. Ce qu'ils dépensent dans la vie de ce monde peut se comparer à un vent qui apporte un froid mordant : il frappe et détruit la moisson des hommes qui ont trompé leur âme : Ce n'est pas al-Lah qui les a trompés, mais ils se sont trompés eux-mêmes.

    Mahomet avoue dans ce verset qu'il a trompé la tribu des ben Qaynuqa. Le motif de sa tromperie est l'accusation que la tribu n'a pas contribué suffisamment au financement de sa guerre mais préféré dépenser ses biens ailleurs, et que cela rendit caduc le traité de Médine : Cette accusation n'a pas été jugée par un tribunal, elle n'est pas chiffrée ni prouvée, et Mahomet n'a pas le courage de la présenter lui-même mais se cache derrière des insinuations attribuées à son avatar al-Lah. C'est vous dire combien ce tyran était injuste et lâche.

    3:118. O vous qui croyez ! Ne prenez pas amitié intime avec ceux qui ne sont pas dans vos rangs. Ils ne manqueront pas de vous corrompre. Ils souhaitent seulement votre ruine : la haine est déjà apparue dans leurs bouches : Ce que leurs cours cachent est bien pire. Nous avons rendu les Signes clairs pour vous, si vous avez de la sagesse.

    Tous les mahométans n'étaient pas aussi fourbes que leur maître : l'alliance des Khazraj avec les ben Qaynuqa avait abouti à des amitiés profondes cimentées par les batailles et les vies sauvées. Le porte-parole de ces hommes était le chef Khazraj Abdoullah b. Oubbay, réticent à attaquer ses anciens alliés.

    "Nous avons rendu les Signes clairs pour vous, si vous avez de la sagesse." : Cela signifie que l'agression des tribus juives était annoncée dans les versets depuis longtemps dans la deuxième sourate (les Signes) et que les anciens alliés auraient dû rompre déjà depuis ce moment.

    Ce verset pris littéralement incite au repli communautaire et s'oppose à la cohésion sociale. Il incite les lecteurs à interpréter toute aide comme de la malveillance cachée. Il devient très difficile d'aider ceux qui s'engagent dans une telle attitude.

    Mahomet incite ici ses fidèles à la paranoïa. Il intente un procès d'intentions : "Ce que leurs cours cachent est bien pire ". C'est-à-dire qu'un tel verset incite à la folie et à l'injustice.

    3:119. Ah ! vous êtes ceux qui les aiment, mais ils ne vous aiment pas, alors que vous croyez dans la totalité du Livre. Quand ils vous rencontrent, ils disent : "Nous croyons", mais quand ils sont seuls, ils se mordent le bout des doigts de rage envers vous. Dis : "Puissiez-vous périr de rage; al-Lah connaît bien les secrets de la terre."

    Le tyran ne considère pas ses dévots comme des êtres humains capable de fidélité et d'amitié, mais comme des marionnettes à manipuler par des insinuations afin de servir sa propre ambition. Le faux prophète incite ses adeptes à maudire au lieu de résoudre les conflits par le dialogue.

    "Vous croyez dans la totalité du Livre" : Monsieur al-Lah s'inspire de la Haggada et non de la Torah. Il ignore en fait le Livre.

    3:120. Si la chance vous arrive, cela les peines; mais si l'infortune vous frappe, ils s'en réjouissent. Mais si vous êtes constants et faites ce qui est juste, aucun mal ne vous atteindra de leur ruse envers vous. car al-Lah cerne tout ce qu'ils font.

    Encore un procès d'intentions.

    En abdiquant leur libre arbitre et leur intelligence aux manipulations de Mahomet, les Khazraj sont devenus ses otages. Comme Médine toute entière est devenue otage de la guerre de Mahomet envers le clan meccan, les Khazraj sont devenus les otages de son projet de purification ethnique de la ville. Ces ansar avaient conclu les accords d'Aqaba pour piller la Mecque, mais Mahomet les a entraînés beaucoup plus loin dans une fanatisation obligatoire, la ruine de leurs amitiés et la perte de leur honneur.


Taghout

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