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Le Coran démasqué

une lecture non-croyante du Coran

VII - Mahomet aux tribus juives de Médine : la conversion ou bien ma terreur


par Taghout  -  07/06/2012




Les textes publiés dans Vos contributions (rouge foncé) ne représentent que l'opinion de leurs auteurs.








VII - Mahomet aux tribus juives de Médine : la conversion ou bien ma terreur



    Où l'on explique comment le plagiat de Mahomet est devenu sa Gloire et le Prodige d'al-Lah.
    Où l'on révèle où et pourquoi les anges se sont rebellés.
    Où l'on expose la confusion du mélange des mythes dans l'invention du diable.

La "Révélation", la "Gloire", les "Prodiges" de Mahomet désignent son Coran. Ce ne sont pas des nouveautés, ni des améliorations, ni des éclairages qui permettraient de comprendre les religions qu'il prétend remplacer. Au contraire, son message est avant tout narcissique, il est fait de satirisations et de surenchères. Monsieur al-Lah tire sa mystique de contes juifs peu connus. Il les évoque de façon confuse, incompétente et superficielle, et il en rajoute une couche pour faire mieux. Il détourne ces fables de leur propos pour servir la propagande qu'il élabore au service de ses ambitions personnelles. Il n'est pas une personne honnête qui chercherait à améliorer l'existant, mais il tente de s'imposer en agressant autrui, et en se présentant comme supérieur.

Un mot-clé pour comprendre monsieur al-Lah est la surenchère. Ainsi par exemple, Mahomet impose-t-il à ses adeptes cinq prières quotidiennes contre trois dans le judaïsme, simplement parce que cinq est supérieur à trois.

Un autre exemple est le jeûne qu'il impose avec restriction hydrique. Une telle pratique ascétique n'existe pas dans les autres traditions hors d'une recherche mystique personnelle et volontaire, des hallucinations que la déshydratation provoque. Cette pratique est dangereuse pour la santé et cela n'a pas de sens de l'imposer à une collectivité. Clairement Mahomet l'a imposée pour surenchérir sur les autres religions et impressionner ses adeptes.

Mais on montre ici que Mahomet ne se contenta pas de prescrire par vanité personnelle des pratiques absurdes, il les fit imposer par la violence, les déportations et les massacres, dans une entreprise reposant sur la terreur.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.
    31. Et Il enseigna à Adam la nature de toutes choses;
    puis il plaça ces choses devant les anges, et dit :
    "Dites moi la nature de ces choses si vous êtes bien".

    32. Ils dirent : "Gloire à Toi, [homme] de connaissance.
    Nous n'en avons pas, si ce n'est ce que Tu nous as enseigné :
    En vérité c'est Toi qui est parfait en connaissance et en sagesse."

    33. Il dit : "Ô Adam ! dis leur leurs natures."
    Quand il leur eut dit, Il dit :
    "Ne vous ai-je pas dit que je connaissais les secrets des cieux et de la terre,
    Et que je sais ce que vous révélez et ce que vous cachez ?"

    34. Alors, Nous dîmes aux anges : "Courbez vous devant Adam :" et ils se courbèrent :
    Mais pas Iblis : il refusa et se tint droit : Il fut de ceux qui rejetaient la religion.

    35. Nous dîmes : "Ô Adam ! résides avec ta femme dans le Jardin;
    Et mange des fruits qui s'y trouvent selon ta volonté;
    Mais n'approches pas de cet arbre, ou bien tu courras à ta perte en transgressant."

    36. Alors Satan les fit tomber du Jardin, et expulser de la situation dans laquelle ils se trouvaient.
    Ils dirent : "Soyez humiliés, tous, avec inimitié vis à vis de vous.
    La terre sera votre habitat et vos moyens de subsistance pour un certain temps."

    37. Alors Adam reçut de son Seigneur des Mots révélés, et Il se tourna vers lui :
    Car Il est Al-Tawwab, al-Rahim.

    38. Nous leur dîmes [aux enfants d'Israël] : "Descendez tous de là [du Paradis];
    Et quand, c'est certain, viendra à vous une Guidance de Ma Part,
    Quiconque suivra Ma Guidance, pour ceux-là il n'y aura pas de peur, et il ne seront pas affligés.

    39. "Mais ceux qui rejettent la Religion et dénient Nos Prodiges,
    Il seront les Compagnons du Feu; Ils y demeureront."


    Ces versets tentent de véhiculer plusieurs messages, à caractère narcissique :
    1 - Le Seigneur est présenté comme identique au Dieu-avatar de Mahomet, al-Lah, Al-Tawwab, al-Rahim.
    2 - Mahomet = Adam = Gloire.
    3 - Mahomet prétend recevoir comme le supposé Adam des mots révélés, c'est-à-dire ce Coran.
    4 - Mahomet-al-Lah prétend à l'omniscience. Surtout il prétend deviner ce que son auditoire cache, sous-entendu des complots imaginaires contre lui.
    5 - Pour souligner sa puissance, les anges, que le poète confond avec les djinns, doivent se prosterner devant Mahomet-al-Lah, comme ils l'ont fait supposément devant Adam : On retrouve le thème de la prosternation-soumission, cher à Mahomet. Le mythomane a pas mal élaboré sur cette idée, avec son "frère" Salomon supposé commander les djinns, ou avec ce conte où les péris viennent se prosterner (Coran 46.29). Il a même mimé sa lutte avec un ifrite à la mosquée, pour faire mieux que Jacob (Hadith Boukhari 1 :450, 2 :301 et 4 :634).

    "Ceux qui rejetaient la croyance" : Mahomet assume que les très mythiques Adam et Iblis étaient musulmans : c'est pour rattacher le conte à sa rhétorique et vilifier ceux que ses inventions n'ont pas convaincus : Pour Mahomet, le chef meccan qui refusa de se prosterner devant lui est comme Iblis refusant de se prosterner devant Adam.

    Mais le conte qui a inspiré Mahomet, la chute de satan dans la haggada, n'est rien d'autre qu'un conte : Le monothéisme n'a pris corps qu'avec la fusion des mythes opérée après l'Exode.

    En fait, le thème de la rébellion des anges pourrait trouver son origine dans la rupture du tabou de mixité de la caste des nobles de ces cultures elohistes de Syrie : Un groupe de nobles décida de renoncer à un culte étouffant et d'épouser hors caste pour renouveler un sang gâté par l'endogamie, et fonder une cité indépendante et concurrente. Telle aurait été Ebla, la cité concurrente d'Alep.

    En 36, Satan serait le nom du responsable des razzias qui sévissait du coté de Damas dans le Livre de Job, et il n'a pas sa place dans l'histoire d'Adam. Dans la Genèse, on a plutôt un certain serpent pourvu de membres, c'est-à-dire un herboriste du temple. Le mythe d'Adam et Eve a été conçu pour culpabiliser les croyants et nourrir la misogynie au service d'un système patriarcal. On inventa le diable par la même occasion, ce vaste fourre-tout servant à ranger tout ce qui n'obéit pas au culte. La diffusion des technologies qui nourrissent la mystique d'une caste, ici herboristerie et astrologie, est généralement tabou.

    En 37, "rabbih" est traduit par "son Seigneur" Kazimirski, "his Lord" (Yousouf Ali). Mais "maître" ou "enseignant" aurait plus de sens ici. Très précisément dans ce conte un professeur de sciences naturelles.

    Le verset 38 contient un message très clair de Mahomet aux tribus juives de Médine : Reconnaissez-moi comme le Messager (le Messiah), acceptez mon Coran et vous serez garantis contre mes guerres et ma terreur. C'est la conversion forcée, l'injustice imposée par la violence, que cette sourate va essayer de faire avaler avec des arguments faits d'insultes et de racisme.

    En 39, "La croyance" désigne la soumission à Mahomet-al-Lah, "Nos Prodiges" désignent le Coran. "Le Feu" est l'Enfer éternel. Mahomet a surenchéri sur le défi à produire un texte comparable au Coran du verset 23 : Il exige maintenant que ses versets soient considérés comme un miracle indéniable, sa "Gloire" personnelle.

    Pour comprendre la source du conflit avec le judaïsme, il faut se rappeler que Mahomet ne disposait alors que d'une version en arabe des contes élaborés autour de l'histoire de Moïse. Mais il ne connaissait pas le livre biblique, l'Exode. Dans ces contes dits haggada, la révélation de la Loi faite à Moïse est décrite au milieu de prodiges fantastiques. L'ignorant monsieur al-Lah s'imaginait être en possession de la Torah, c'est pourquoi il se présenta comme le représentant du judaïsme.

Ce Coran quand il prétend interpréter la Torah ne réalise qu'un plagiat des contes et légendes du judaïsme.

On verra plus loin que Mahomet ignorait l'essentiel, et en particulier il semble ignorer les dix commandements de Moïse.


Notes :
Tabari, chroniques : "A Batn-Nakhl, sept péris vinrent auprès du prophète et l'écoutèrent réciter le Coran..."

Hadith Boukhari 1 :450, 2 :301 et 4 :634.
Le Prophète a dit, "La nuit dernière un ifrite de la race des Djinns vînt à moi et tenta d'interrompre mes prières mais al-Lah me permît de le vaincre au combat...

Le verset 2:31 est inspiré d'un conte pour enfants:

Haggada: Adam, l'homme idéal (compilation Louis Ginzberg):
Quand Adam était agé de seulement une heure, alors Dieu assembla le monde des animaux devant lui, ainsi que les anges. Ces derniers étaient requis de nommer les différentes espèces d'animaux, mais ils n'étaient pas à la hauteur de la tâche. Adam, cependant, parla sans hésiter:" O Seigneur du Monde ! Le nom de cet animal est buffle, celui-ci est cheval, celui-ci est lion, celui-là chameau." Ainsi les nomma-t-il tous un par un par leur nom, le nom adapté à chaque animal.

Job 1.6 Le jour advint où les Elohim se rendaient à l'audience du Seigneur (YHWH). Satan vint aussi parmi eux. Le Seigneur dit à Satan : "D'où viens-tu ?" "De parcourir la terre, et d'y rôder."

Les nomades se rendaient une fois l'an auprès du seigneur El (Le livre de Job est un prêche élaboré sur un conte, et El est devenu YHWH pour se rattacher aux traditions yahvistes). Ce roi d'une cité syrienne avec qui les nomades étaient alliés tenait tribunal pour juger les affaires. Le juge aimait se faire adorer en grande pompe comme une divinité, et il était paternaliste : l'appellation Elohim qu'on traduit généralement par "Fils de Dieu" devait avoir le sens de "nobles", une sorte de médaille pour bonne conduite qu'il décernait à ses alliés. Le dénommé Satan (Seth-Anat ?), devait être un chef nomade qui pratiquait les razzias. Impuissant à protéger Job, ledit Seigneur invoque cette notion d'épreuve envoyée pour le "tester". Satan, ou Shaytan pourrait venir de Seth-Anat, littéralement "Saturne-grand-mère", c'est à dire la Mort, la Faucheuse. Les guerriers qui voulaient se forger une réputation prenaient ce nom d'initié pour signifier qu'ils avaient tué des adversaires sans compter.

Psaume 82:1: "Elohim a pris place dans l'assemblée de El, au milieu des elohim, Il rend jugement." Elohim désigne le rassemblement des nomades à la cour de justice du roi El, les magistrats sont de la caste des elohim. Le roi-seigneur de cette cité syrienne s'est fait diviniser.

Genèse 3.1 "Or le serpent (arum) était la plus astucieuse des bêtes que le YHWH Elohim avait créées."

Certains temples des cités syriennes comprenaient des jardins et un bassin. Au centre d'un tel bassin devait se trouver l'arbre dit de la connaissance, probablement un acacia utilisé pour préparer une drogue hallucinogène. L'arbre de la connaissance était tabou. L'herboriste en charge du jardin savait que la drogue utilisée pour la divination avait aussi des propriétés aphrodisiaques. Il est possible qu'une telle drogue ait été inhalée depuis un bol, sous un châle rituel. L'arbre dit de la vie ferait référence à des prétentions à la vie éternelle qui sont propres aux prêtres de certaines cultures, comme dans les anciennes légendes celtes irlandaises. Cette prétention était peut-être liée à des concepts de réincarnation et à leur connaissance, à la manière des chefs du lamaïsme. Mais les jardins devaient contenir d'autres plantes utilisées par les guérisseurs.

Le tabou antique de caste sur la diffusion des connaissances en astrologie et en herboristerie serait à l'origine de la condamnation biblique des sorcières qu'on trouve en Exode 22:17. Voyez comment cette unique phrase de la bible est capable d'expliquer les bûchers où sont morts tant d'innocents, à la suite de simples médisances. Voilà ce qui arrive quand des communautés adorent un livre de mensonges: Parce qu'ils croyaient ce qu'ils ne comprenaient pas, des gens bien intentionnés se transformèrent en bourreaux barbares. Au moins 40000 innocents suppliciés entre le quinzième et le dix-huitième siècle, surtout des femmes. "Aimes ton prochain", n'est-ce-pas.


Taghout

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