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Le Coran démasqué

une lecture non-croyante du Coran

XVI - La pieuse guerre injuste et fratricide


par Taghout  -  07/06/2012




Les textes publiés dans Vos contributions (rouge foncé) ne représentent que l'opinion de leurs auteurs.








XVI - La pieuse guerre injuste et fratricide



    Où l'on montre combien la guerre de Mahomet était une affaire personnelle.
    Où l'on expose l'usage de la terreur.
    Où l'on révèle le langage codé des brigands d'al-Lah.

A la Mecque existait une assemblée qui prenait les décisions communautaires. Le nadwa ou conseil se réunissait dans une maison spéciale, dite dar-en-nadwa. Cette institution représentait une forme de démocratie locale que Mahomet fit détruire (Tabari). A la place le dictateur imposa sa loi prétendument révélée, par les armes, la guerre et la terreur.

Les lois dites révélées ne sont pas votées, ne sont pas expliquées, et elles sont intangibles. C'est pourquoi la responsabilité d'une telle prétention d'interprète du divin est considérable. Si l'on en croit la tradition, Moïse pour sa production écrite s'est limité à des prescriptions morales qui faisaient à peu près l'unanimité, après qu'il eut consulté les chefs tribaux. C'est ainsi qu'il a produit ses dix commandements. Cela laissait en principe aux législateurs ultérieurs la latitude d'adapter les lois aux circonstances et leur permettre d'évoluer.

Ainsi n'a pas fait Mahomet, monsieur le "sceau des Prophètes" (Coran 33.40), qui fit prescrire par son al-Lah : le meurtre, la guerre et les conversions forcées. Il ne cherchait pas à créer la meilleure société possible, mais voulait à ses pieds une armée de fanatiques, afin de satisfaire ses ambitions et ses petites vengeances personnelles. Sa motivation était narcissique.


Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.
    190. Combattez pour la cause d'al-Lah ceux qui vous combattent, mais ne transgressez pas les limites. car al-Lah n'aime pas les transgresseurs.
    191. Et tuez les où que vous les trouviez, et expulsez les de là où il vous ont expulsés. car le désordre (fitna) est pire que le massacre. Mais ne les combattez pas à la Mosquée sacrée, sauf s'ils vous y combattent. Mais s'ils vous combattent, tuez les. Telle est la récompense de ceux qui rejettent.
    192. Mais s'ils cessent, al-Lah est Pardonneur, Royal.
    193. Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de désordre (fitna), et que prévaille la divine Religion. Mais s'ils cessent, qu'il n'y ait plus d'hostilité sauf envers les injustes.


    "Tuez les" : Comme Huitzilopochtli dans la religion aztèque, al-Lah se nourrit du sang versé des ennemis. C'est-à-dire que la terreur est prescrite, l'alternative aurait été de faire des prisonniers.

    "Le désordre (fitna) est pire que le massacre" : fitna est traduit diversement par tumulte, persécution, tentation. L'image est celle d'un métal non raffiné, et cela représente la diversité des cultes. Le tyran Mahomet tente de justifier son fascisme en affirmant que la diversité des cultes représente le chaos. La dispute sur le sens du mot est l'effort de dissimulation (taqqiya) de ceux qui essaient de rendre ce Coran tolérable. A votre avis, que faut-il penser d'un livre qui prescrit le massacre sectaire, genre nuit de la saint-Barthelemy ?

    "S'ils cessent" : Comme en 2.160, ceux qui récitent la shahada sont épargnés. C'est la conversion forcée. Et aussi le racket que la bande de Mahomet va exercer sur les populations.

    "Expulsez les de là où il vous ont expulsés" : Mahomet n'a pas été expulsé de La Mecque, mais il a seulement fait l'objet d'une mesure d'ostracisme levée après quelques mois. Il aurait pu faire la paix avec les siens mais au lieu de cela il a trahi sa tribu en s'alliant en secret avec des mercenaires contre la sécurité de la ville. Puis le traître s'est enfui avant d'être démasqué. Même alors, les meccans n'ont pas cherché à punir ses adeptes restés dans la ville. Sa guerre n'a pas été déclarée, elle est faite de brigandage, elle ne respecte pas les conventions traditionnelles. Elle ne sert en fait que les ambitions d'un seul.

    L'agresseur est Mahomet, la guerre est son fait, elle est injuste, fratricide, destructrice.

    194. Le mois tabou (haram) pour le mois tabou, et les lieux tabou ou les choses [telles], en représailles. Si quelqu'un transgresse contre vous, transgressez de même contre lui. Mais craignez al-Lah, et sachez qu'al-Lah est avec ceux qui craignent.
    195. Et dépensez vos biens pour la cause d'al-Lah, et ne faites pas que vos mains contribuent à [votre] perte. Mais faites le bien, car al-Lah aime ceux qui font le bien.


    Mahomet demande à ses adeptes de sacrifier leurs possessions pour s'équiper eux-mêmes en armes et montures. Monsieur al-Lah aime qu'on rapporte du butin, car il touche sa part : "faites le bien", ici ne peut signifier que faire du butin, dans le langage codé de la secte. Il me parait évident que le félon envoie ses voyous au pèlerinage, mais son arrière-pensée est qu'ils sabotent les revenus du sanctuaire par des vols et des troubles "en représailles".

    196. Et complétez le hajj ou umra au service d'al-Lah. Mais si vous en êtes empêché, envoyez une offrande à sacrifier, ce que vous pouvez trouver, et ne vous rasez pas la tête avant que les offrandes n'atteignent le lieu du sacrifice. Et si l'un d'entre vous est malade ou présente une maladie du scalp, en compensation qu'il jeûne, ou nourrisse un pauvre ou offre sacrifice, et quand vous êtes en condition apaisée, si l'un d'entre vous souhaite continuer le hajj ou umra, il doit faire une offrande, qu'il puisse se permettre, mais s'il ne le peut, il doit jeûner trois jours durant le hajj et sept jours à son retour, soient dix jours en tout. C'est pour ceux dont la maison n'est pas [dans le territoire protégé] de la Mosquée sacrée. Et craignez al-Lah, et sachez qu'al-Lah est strict en punition.

    Le hajj est le grand pèlerinage polythéiste meccan qui doit se faire certains mois, l'umra le petit ou visitation. Le comput des jours de jeûne et autres sacrifices sont des superstitions que monsieur al-Lah reconduit dans son culte. Les gens craignaient magiquement la malchance, ou des calamités, s'ils ne respectaient pas les rituels comme-ceci et comme-cela. Les combats sont en principe tabous dans le périmètre de La Mecque. La "Mosquée sacrée" est la mosquée ou il est tabou (haram) de se battre.
    "Ce que vous pouvez trouver" : on peut y voir une incitation à voler du bétail ennemi si l'occasion se présente.
    "Une offrande à sacrifier" : Monsieur al-Lah reconduit le sacrifice animal païen dans son culte, un choix qui le rapproche des superstitions de l'idolâtrie.

    197. Pour le hajj les mois sont connus. Si quelqu'un y entreprend ce rituel, qu'il n'y ait ni sexe, ni transgression, ni rixe pendant le hajj. Et ce que de bon vous y faites, al-Lah le sait. Et prenez une provision pour la route, mais la meilleure provision est la bonne conduite. Donc craignez-moi, si vous êtes sage.

    198. Ce n'est pas un crime sur vous si vous cherchez la provende de votre Seigneur [durant ce pèlerinage]. Alors quand vous descendrez d'Arafat, célébrez les louanges d'al-Lah au Monument Sacré, et célébrez Ses louanges comme Il vous a dirigé, même si, avant cela, vous étiez égarés.


    "Arafat" et le "Monument Sacré" sont des repères du rituel.
    D'après les traducteurs, "cherchez la provende" représente l'autorisation de commercer. Mais il est plus logique de voir dans cette ambiguïté, comme dans "ce que de bon vous y faites", une allusion à un larcin éventuel. "La meilleure provision est la bonne conduite" suggère aussi une recommandation de se nourrir sur du butin. "Craignez-moi, si vous êtes sage" signifierait alors de réserver sa part à Mahomet.
    Autrement dit si j'ai bien lu, le pèlerinage qui devait être une entreprise non-violente ("ni rixe pendant le hajj") devient avec monsieur al-Lah-le-brigand une occasion de rapine sur des pèlerins trompés par les apparences "les lieux tabous, en représailles".

    199. Ensuite dépêchez-vous là où la multitude s'est dépêchée, et demandez le pardon d'al-Lah. car al-Lah est Pardonneur, Royal.

    Les pèlerins de Mahomet doivent faire semblant d'observer les superstitions rituelles comme les autres pèlerins.

    200. Ainsi quand vous avez accompli vos rites, rappelez-vous al-Lah, comme vous vous rappeliez vos pères, avec plus de ferveur. Il y a des hommes qui disent : "Notre Seigneur ! Donnes nous dans ce monde !" mais ils n'auront pas part dans l'Au-Delà.
    201. Et il y a des hommes qui disent : "Notre seigneur ! Donnes nous dans ce monde et dans l'Au-Delà, et gardes nous du tourment du Feu."
    202. A ceux-là sera alloué une bonne portion de ce qu'ils ont gagné, et al-Lah est rapide dans ses comptes.
    203. Célébrez les louanges d'al-Lah durant les jours requis. Mais si quelqu'un se dépêche de partir deux jours [avant], il n'y a pas de blâme sur lui, et si quelqu'un reste, il n'y a pas de blâme sur lui, si son but est de se garder. Alors craignez al-Lah, et sachez que vous serez sûrement rassemblés à lui.


    Le verset 202 est une claire allusion au partage d'un butin éventuel. Monsieur al-Lah-rapide-dans-ses-comptes suggère en 203 que les adeptes fassent un départ surprise anticipé - ce qui révèle qu'ils n'ont pas la conscience claire - sauf si c'est dangereux et retournez rendre compte à Mahomet. Les comptes à faire rapidement c'est de déterminer le cinquième de tout butin qui revient à monsieur al-Lah, chef de bande, dit aussi Mahomet (Coran 8:42).

    "Donnes nous dans ce monde et dans l'Au-Delà" : Le verset 201 est amusant parce que Mahomet ne prescrit pas de renoncer aux biens de ce monde, comme la balance du thème le suggérerait. C'est parce qu'en filigrane sa salade métaphysique n'est qu'un prétexte pour réaliser du butin. C'est aussi un autre indice du double-langage pratiqué. On pourrait dire que le mythomane promet à la fois l'argent du beurre, le beurre, et la cuisse de la crèmière.

    204. Il y a le genre d'homme dont le discours sur le monde peut t'éblouir, et il appelle al-Lah en témoin sur ce qui est dans son coeur. Pourtant il est le plus zélé à s'opposer à toi.
    205. Quand il te tourne le dos, son but partout est de répandre le désordre sur la terre et de détruire les récoltes et le bétail. Mais al-Lah n'aime pas le désordre.
    206. Quand on lui dit "Crains al-Lah, il est conduit par arrogance au crime. Assez bien pour lui est l'Enfer. Un lit mauvais certainement."


    Il s'agirait d'un dénommé al Akhnas ibn Choraik, qui devait être un autre bandit local venu abuser les pélerins. "Il appelle al-Lah en témoin" : Allusion à un duel de malédictions. Avec cette rencontre, Mahomet réalise que son système peut être copié: Akhnas lui suggéra que le polythéisme meccan est invalide au regard du monothéisme, donc il considère qu'il devient "licite" pour des voleurs monothéistes de se livrer aux rapines au moment du pèlerinage et de bien en profiter...

    207. Et il y a le genre d'homme qui donne sa vie pour gagner le plaisir d'al-Lah. Et al-Lah est compatissant envers les dévots.

    Un autre bandit probable dénommé Zouhaib ibn Sinan aurait rejoint par serment le groupe de Mahomet. "qui donne sa vie" : le serment qu'exigeait Mahomet de ses acolytes était sur la vie. Poétiquement, on disait qu'al-Lah est plus proche que la veine jugulaire de ses créatures (Coran 50.16), c'est à dire que le bandit qui renonçait à son serment envers la bande à Mahomet se faisait égorger.

Notes:
Il y a beaucoup d'autres versets violents, par exemple: Coran 8:60, 9:5, 22:39, 47:4.

Coran 8.60 Contre ceux-là (ceux qui rejettent les prétentions de Mahomet = kafir), préparez vos forces au maximum de leur puissance, y compris des montures de guerre, afin de frapper de terreur dans les ennemis, d'al-Lah et vos ennemis, et d'autres encore, que vous ne connaissez pas, mais qu'al-Lah connaît. Quoique vous allez dépenser pour la cause d'al-Lah, vous sera repayé, et vous ne serez pas traités injustement.

Ici cet al-Lah qui a des ennemis personnels et des intelligences sur de futurs ennemis, c'est bien sûr Mahomet. C'est une guerre très personnelle où sont incluses des vengeances personnelles.

"Frapper de terreur" : Le danger c'est quand des gens s'imaginent trouver une valeur religieuse à ce genre de verset.

Coran 9.5 Quand les mois tabou sont passés, alors combattez et tuez les polythéistes où que vous les trouviez, et emparez-vous d'eux, assiégez-les et embusquez-les dans tous les genres de stratagèmes; mais si ils se convertissent, se prosternent (salat) et paient l'impôt (zakat), alors laissez-les aller: car al-Lah est pardonneur, royal.

Ici le seul motif est la conversion forcée et le racket.

Coran 22.39 A ceux à qui la guerre est faite, permission est donnée (de combattre), parce qu'ils sont injustement traités. Et vraiment al-Lah est très puissant pour les aider.

C'est le verset qui inaugure les guerres de Mahomet: on pourrait croire que Mahomet ne prescrit que la guerre défensive, mais en fait le motif est qu'il s'estime injustement traité: nul meccan n'a fait la guerre à Mahomet, en revanche ses prétentions ont été rejetées (2:217) et sa société boycottée.

Coran 47.4 Donc quand vous rencontrez les kafir (ceux qui rejettent Mahomet), coupez-leur le cou, jusqu'à ce que vous ayez fait d'eux un grand massacre. Liez fermement (les prisonniers) Ensuite soit la générosité soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses charges. Ainsi (ferez-vous), mais si c'était la volonté d'al-Lah, il aurait certainement obtenu rétribution d'eux (lui-même). Mais c'est pour vous tester les uns des autres. Mais ceux qui sont tués sur le chemin d'al-Lah, il ne laissera pas leurs actions être perdues.

Ce genre de meurtre de masse, ainsi que tout rapt et toute rançon sont interdits par les sixième et huitième commandements du Décalogue de la Torah. Mahomet s'en fichait: il a institué la guerre obligatoire et le crime obligatoire au nom de lui-même, faux dieu mais vrai bandit.

"Il aurait certainement obtenu rétribution d'eux": Le cynisme se révèle quand Mahomet se gausse d'être plus doué que tous dans l'art d'exiger des rançons. Dans la même sourate, les versets qui suivent promettent de récompenser les insensés morts à sa place pour enrichir le bandit, dans les jardins imaginaires peuplés de jeunes vierges (2:25, 55:56), où coulent les rivières de vin (47:15).

Les appétits d'un seul ont condamné ceux qui l'ont cru à mener une guerre de religion sans fin, avec des moyens criminels. Le tyran Mahomet est mort, mais son Coran a survécu, et la guerre a continué.


Ce Coran du mensonge est l'ennemi de la paix.



Taghout

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