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Le Coran démasqué

une lecture non-croyante du Coran

XIII - Le culte de la nation arabe


par Taghout  -  07/06/2012




Les textes publiés dans Vos contributions (rouge foncé) ne représentent que l'opinion de leurs auteurs.








XIII - Le culte de la nation arabe



    Où l'on explique pourquoi monsieur al-Lah invente un culte national arabe à partir du mythe d'Ismaël.
    Où l'on révèle le sens astrologique de la circumambulation traditionnelle du sanctuaire meccan.
    Où l'on dévoile comment Alexandre le Grand, fils de Zeus-Ammon, est devenu prophète de l'islam.
    Où l'on raconte comment le rusé Melchisedek a mené en bateau le crédule Abraham.

Mahomet savait planifier ses entreprises sur le long terme. A Médine, il a essayé de convertir par la menace quelques-uns des juifs afin d'infiltrer leurs positions. Cette phase de son entreprise ayant échoué, il est passé à la suivante. Il a attisé la haine de ses adeptes envers les communautés juives au moyen de sa propagande récitée. Dans la troisième phase, Mahomet considère maintenant les tribus juives de Médine comme ses ennemis et les ennemis de la secte, bien que la guerre ne soit pas déclarée.

Le faux prophète, assisté de son équipe de poètes, opère alors un virage théologique fondamental : il renonce à se faire passer pour le Messiah des tribus juives, il renonce à prétendre représenter le judaïsme. Bien au contraire, il distingue alors son culte du judaïsme de ses voisins et s'efforce de s'affirmer davantage comme un culte national arabe. Dans le même temps, les musulmans sont invités à ne plus faire leur prière tournés vers Jérusalem mais vers le sanctuaire arabe le plus renommé, c'est-à-dire vers la Mecque.

En attendant que la menace d'une expédition punitive des meccans soit levée, Mahomet, dans ses prêches, reprend à zéro son évocation de l'histoire juive, et répète les versets 47-48, pour élaborer cette fois sur Abraham, et tenter de flatter le nationalisme arabe avec le mythe d'Ismaël.


Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.
    122. Ô Enfants d'Israël ! rappelez-vous la Faveur que Je vous ai accordée, et que Je vous ai préférés à tout autre [peuple]
    123. Alors gardez-vous contre le jour où une âme ne pourra garantir une autre; Nulle intercession acceptée pour elle, nulle compensation reçue pour elle, ni quiconque ne sera aidé. (ce sont les versets 47 et 48)
    124. Et rappelez-vous qu'Abraham fut testé par son Seigneur avec certains commandements, qu'il accomplit : Il dit : "Je vais faire de toi un Imam pour les Nations." Il pria : "Et ainsi de ma descendance !" Il répondit :" Mais ma promesse n'est pas à portée des mécréants."
    125. Rappelez-vous que Nous avons fait de la Maison un lieu d'assemblée pour les hommes et un lieu de sécurité; et prenez la station d'Abraham pour un lieu de prière; et Nous convînmes avec Abraham et Ismaël, qu'ils devraient sanctifier Ma Maison pour ceux qui feront la circumambulation, ou qui l'utiliseront comme retraite, ou pour se fléchir ou se prosterner.


    En 124, et en 126 : "Il dit", le Dieu d'Abraham est à la troisième personne. Mais al-Lah à la première personne. Le poète est fatigué, il a oublié d'identifier grammaticalement les deux déités. Le Seigneur d'Abraham devait être le roi-prêtre Melchisedek.

    Pour présenter le mythe d'Ismaël, Mahomet a pu s'appuyer sur les efforts de Zayd ben Amr, une figure éminente parmi ces érudits meccans qui prônaient une évolution monothéiste. Ces dissidents étaient appelés hanifs, peut-être en rapport avec les beni Hanif de Yemama. Au sein de cette tribu est apparu un Messager divin auto-proclamé, un certain Musaylima, auteur de versets. Le yéménite était un homme assez timide, et il est difficile de dire lequel de Mahomet ou de Musaylima a inspiré l'autre, mais le hanifisme au Yemen était antérieur à la dissidence meccane. Musaylima fut tué par les hommes de Mahomet (Sirat).

    Zayd en tout cas voulait voir dans la figure d'Abraham le pivot de sa religion. Ce concept est intéressant car le mythe d'Abraham est antérieur au judaïsme et au christianisme. Ainsi peut-on revendiquer une plus grande authenticité en présentant ces deux religions concurrentes comme les déviations invalides d'un culte originel. Avec Ismaël, présenté comme le père de la nation arabe, et l'aîné d'Abraham exilé au profit de son rival Isaac, père de Jacob-Israël, on a un thème porteur, qui attise le racisme anti-juif, dans l'optique de la purification ethnique de Médine, puis de l'Arabie. Le mythe affirme en outre qu'Abraham et Ismaël ont édifié le principal sanctuaire arabe, la Kaaba de La Mecque.

    Il est logique que les dissidents meccans, Zayd ben Amr, Waraqa ben Naufal, Ubaydullah ben Jahsh et Uthman ben al-Huwayrith, aient tenté d'introduire une variante monothéiste au sanctuaire, au minimum afin de tirer un revenu du nouveau culte. Mais Zayd resta abrahamiste strict, tandis que les autres devinrent chrétiens, et Ubaydullah et Uthman moururent en exil. Quant à Mahomet, il a exploité toute l'affaire à son profit. Il est probable que Waraqa ait joué un rôle déterminant pour lancer Mahomet. Mais il est significatif de l'évidence de l'imposture qu'aucun des quatre ne soit devenu mahométan.

    126. Et rappelez-vous qu'Abraham dit : "Mon Seigneur, fais ici une Cité de Paix, et nourris son peuple avec des fruits, ceux qui croient en al-Lah et au Jour Dernier." Il dit : "et ceux qui rejettent la Religion, pour un temps je leur accorde leur plaisir, mais vais bientôt les envoyer vers le tourment du Feu, une destination mauvaise."

    Message de Mahomet : J'ai fait de Médine ma ville et j'y impose ma paix par la conversion forcée de tous selon mon interprétation du traité. Ceux qui rejettent la conversion à ma religion, ils se régalent de dattes aujourd'hui, mais je leur ferai la guerre bientôt.

    Mais, comme auparavant, l'évocation des légendes juives ne constitue pour monsieur al-Lah qu'un prétexte pour menacer ses voisins.

    127. Et rappelez-vous qu'Abraham et Ismaël élevèrent les fondations de la Maison : "Notre Seigneur ! Acceptes de nous : Car Tu es le Tout-Entendant, Tout-Sachant."

    128. "Notre Seigneur ! fais de nous Musulmans, soumis devant Toi, et de nos descendants un peuple musulman, soumis devant Toi; et Montres-nous notre place pour la célébration des rites; et Tournes-Toi vers nous; Car Tu es Al-Tawwab, al-Rahim."


    Le thème d'une nation arabo-musulmane apparaît.

    129. "Notre Seigneur ! envoie parmi eux un Messager qui soit des leurs, qui leur répétera Tes Prodiges et les instruira en Ecriture et en Sagesse, et purifies-les : Car Tu es al-Aziz, al-Hakim (le Fort, le Sage)."

    Message de Mahomet : Je suis le Messager de la nation arabe, militairement fort et rusé.
    Par ce verset, Mahomet se prétend annoncé par la prière imaginée d'un ancêtre légendaire supposé qui n'a probablement jamais voyagé en Arabie. "Purifies-les" : un récit de la haggada attribue à Abraham la pratique des ablutions rituelles que Mahomet va instituer dans son culte. Mais l'expression évoque aussi le racisme et fait penser à la purification ethnique que Mahomet projette à Médine.

    130. Et qui se détourne de la religion d'Abraham serait comme souillant son âme dans la folie. Celui-ci(Abraham) nous le séparons et le rendons pur dans ce monde; Et il sera dans l'au-delà dans les rangs des Justes.

    Le système de Mahomet devient officiellement abrahamiste, c'est-à-dire qu'il va s'inspirer des contes populaires qui ont été inventés parmi la diaspora juive autour de ce personnage mythique, un recueil desquels les poètes de Mahomet ont pu mettre la main dessus.
    Le verset contient aussi une menace envers ceux de ses adeptes qui envisageraient de discuter un tel virage théologique.

    Mahomet reprend ce mensonge du judaïsme qui veut voir dans Abraham un monothéiste. Mais en réalité celui-ci adorait une espèce de Moloch, et aussi une chimère astrologique parfaitement païenne (voir notes, Coran 2:260 et Genèse 15:9).

    Les érudits du groupe de Moïse ou ultérieurs ? revendiquèrent une généalogie mythique afin de promouvoir leur prétentions à la noblesse. On plaça les douze tribus dans le mythe (comme les douze signes du zodiaque) pour essayer de souder un groupe hétérogène en nation. Ses prêtres se servirent de mensonges métaphysiques pour justifier l'appropriation violente des terres de Canaan. Ces artifices sont visibles notamment dans les changements de nom, les suffixes en "el", les étymologies fantaisistes, les ages aberrants et la circoncision.

    131. Vois ! Son Seigneur lui dit : "Soumets-toi !" Il dit : "Je me soumets au Seigneur des peuples."

    "Seigneur des peuples" : C'est l'expression de la sourate 1, verset 2, que Mahomet reprend ici à dessein.

    132. Et ce fut l'héritage qu'Abraham laissa à ses fils, ainsi fit Jacob; "Oh mes fils ! al-Lah a choisi la Religion pour vous; alors ne mourrez pas sinon en soumis."

    Message de Mahomet à son groupe : J'ai fini par choisir la religion que je vais imposer : ce n'est pas le judaïsme, ni le christianisme, c'est la soumission. Soumettez-vous à moi ou mourrez.

    Les mots "soumets-toi", "soumis", c'est-à-dire : "mouslimoun" sont introduits, répétés et désignent maintenant la religion du groupe.

    133. Étiez-vous témoins quand la mort apparut devant Jacob ? Voyez, il dit à ses fils : "Qu'adorerez-vous après moi ?" Ils dirent : " Nous adorerons ta divinité et la divinité de tes pères, d'Abraham, d'Ismaël et d'Isaac, la divinité unique et nous y sommes soumis."

    Mahomet a dû réinventer le discours attribué à Jacob-Israël dans Genèse 49.2 pour l'adapter à son nouveau système de croyance et y inclure Ismaël.

    134. C'était un peuple qui est passé. Ils récolteront le fruit de ce qu'ils ont fait, et vous de ce que vous faites. De leurs actions vous ne rendrez compte.

    Message de Mahomet aux tribus juives de Médine : je vous ferai rendre compte des actions de vos ancêtres (c'est-à-dire je vous attaquerai sur des motifs racistes). La menace ne concerne pas les musulmans.

    135. Ils disent : "Devenez Juifs ou Chrétiens si vous voulez être guidés." Dites : "Non, mais [ma religion est] la religion d'Abraham le hanif, et il n'était pas un païen."

    Depuis le verset 120, Mahomet confond juifs et chrétiens comme ses ennemis. Comme au verset 120, il ment, car la loi juive ne demande pas de convertir qui que ce soit. Hanif signifiait dissident monothéiste.

    136. Dites : "Nous croyons en al-Lah, et la révélation qui nous est donnée, et à Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob, et les Tribus, et celle donnée à Moise et à Jésus, et celle donnée à aux prophètes (nabiyun) de leur Seigneur. Nous ne faisons pas de différence entre l'un et l'autre d'entre eux. Et nous nous soumettons à la divinité (lah)."

    La notion de prophètes vient ici d'une lecture des contes de la haggada, qui confère cet épithète à la plupart des personnages présentés, et qui leur attribue aussi le pouvoir de connaître l'avenir. C'est évidemment ridicule. Les prophètes du livre du même nom dans la Bible, sont des pseudépigraphes, c'est à dire des disciples qui signaient du nom du fondateur de leur école, mort des siècles auparavant et qui décrivaient dans un style onirique et fumeux des événements qui leur étaient contemporains. Le même procédé abusif est à l'origine des pseudépigraphies dites apocalyptiques.

    Si Mahomet n'est pas très regardant sur l'épithète de prophète, c'est peut-être afin que ses prétentions personnelles soient un peu moins difficiles à gober. Alexandre le Grand, polythéiste et fils de Zeus auto proclamé, est devenu ainsi un prophète dans la sourate 18 sous le nom "Deux-Cornes" ou "Dhul-Qarnayn", une allusion aux deux empires qu'il laissa à sa mort. On y raconte comment le fils de Zeus-Ammon était très occupé avec les fort mythiques Gog et Magog.

Mensonges sur mensonges, voilà la religion. Quant à moi, voyez-vous, franchement, dans le genre, je préfère au Coran, des productions moins prétentieuses et plus amusantes, comme par exemple les récits des Mille-Et-Une-Nuits. La mauvaise poésie fait lapider et tuer, mais la bonne littérature, comme Shéhérazade, fait réfléchir les brutes.


Notes :
Le Coran s'adresse spécifiquement au peuple arabe :
Coran 14 :4. 4. Nous n'envoyâmes d'apôtre que dans la langue de son peuple, afin de le rendre compréhensible pour eux. Al-Lah laisse errer ceux qu'Il veut et guide ceux qu'Il veut : Il est le Fort, le Sage.

La circumambulation décrite au verset 125 montre l'antiquité du sanctuaire meccan. Cette pratique remonte à l'époque où les sanctuaires représentaient des zodiaques, comme par exemple les pierres levées de Stonehenge ou plus anciennement de Gobekli Tepe en Turquie. Les cercles de pierres par leur orientation indiquaient les équinoxes ou les solstices. Les sept circumambulations rituelles représentaient le trajet des sept astres de l'astrologie dans leur parcours zodiacal. Le pratiquant incarne alors successivement les sept astres, où si l'on préfère, il parcourt successivement les sept cieux de la mythologie. Il s'agit d'une pratique polythéiste dans le sens où le polythéisme dérive de concepts astrologiques : un astre = un ou plusieurs dieux, une constellation = un dieu, équinoxes et solstices = d'autres dieux.

Chaque repère dans un tel temple-zodiaque correspond à un signe astrologique et à une période de l'année, et plus tard chaque jour de l'année sera même représenté par une idole. Solstices et équinoxes étaient particulièrement importants, ainsi que les constellations correspondantes. Ces positions étaient marquées dans le sanctuaire meccan par les divinités Yahouq, Yaghout ou Taghout, Nasr et Wadd, représentés par un cheval, un lion, un aigle, et un homme. La précession des équinoxes permet de dater ces divinités de 4000 à 6000 ans, soit antérieures à Abraham. Le sanctuaire meccan était un site astrologique, puis idolâtre. Le rédacteur du Coran tente de maquiller cette vérité pour en faire le centre de la religion supposée du patriarche mythique.

Concernant le mythe d'Ab-Ram, renommé Ab-Rah-am (Ibrahim):
La Genese 14:17-24 montre comment Abram engagea les siens dans la guerre des rois de la Mer Morte. Après la victoire, on récompensait les nomades participants par le butin, mais Abram renonça au butin en faveur de la bénédiction solennelle du roi-prêtre de Salem, un certain Melchi-Sedekh ou Roi-Juste, dit aussi Le Saint. Une telle bénédiction pouvait être interprétée comme la promesse d'élever socialement Abram de chef nomade à baron. C'est pourquoi le sheikh s'est attaché à ce personnage, sous la forme d'une alliance rituelle. Mais le rusé Melchisedek a exigé des efforts de plus en plus difficiles afin de ne pas s'acquitter de sa promesse envers quelqu'un qu'il considérait comme un barbare. En premier lieu, il exigea d'Abram qu'il changea son nom et celui de sa femme (Genese 17:5), en insulte à ses ancêtres: Ab-Ram est devenu Ab-Rah-Am, pour gommer Ram (Bélier) qui faisait trop nomade, et le remplacer par Rah (Soleil), plus à la mode. De même Saraï (Reine) devenait Sa-Rah (un nom qui ne voulait plus rien dire). Abraham fit aussi passer Sarah pour sa demi-sour, parce que cet inceste était une pratique régionale de caste. Ensuite le roi-prêtre de la Lune exigea qu'Abraham se fasse circoncire à un âge avancé (Genese 17:10). L'opération est assez désagréable, et Melchisedek espérait bien que le sheikh renoncerait à venir le solliciter. Mais non, Abraham persévère, alors le roi tente de s'en débarrasser en demandant au sheikh d'égorger son propre fils sur un autel (Genese 22:10), alors l'obstiné patriarche égorgea un bélier à la place de son fils. Finalement il n'obtiendra que des promesses non tenues de ce roi ingrat et faux-prêtre de Moloch, et en guise de baronnie, il devra s'acheter fort cher une simple concession funéraire (Genese 23:16) et c'est ainsi que les déboires de l'ancêtre racontés à la veillée ont pu nourrir la légende. Des siècles plus tard, le récit du roi-menteur a pu servir à nourrir les prétentions d'un Moïse, sous la forme d'une terre promise par le dieu imaginaire avatar du premier. J'en déduis que si Abraham était hanif, le mot signifie en fait persévérant dans la crédulité

Mais techniquement le monothéisme est probablement postérieur à l'époque d'Abraham. Si il a existé, Abram-Abraham devait être un polythéiste superstitieux et confus: il se livrait à la nécromancie auprès d'un dieu-chimère constitué de cadavres animaux (Genese 15:9); il adorait probablement au moins un certain "Adonaï" (une forme locale d'Adonis-Venus ?) en Genèse 17.1, et un autre dieu dénommé "Shaddaï" (un Saturne ?) en Genèse 15.2 , et aussi cette espèce de Moloch-Lune sacrificiel, que les compilateurs ont prétendu fusionner avec un dieu tabou dénommé "YHWH" (Genèse 12.1) et encore un certain dieu "El" (Genese 20:13). Enfin il est possible que cet Ab-Ram ait observé un totémisme tribal sur le signe astrologique du bélier (Ram signifie bélier, et c'est l'animal sacrifié sur l'autel).

Le Dieu d'Abraham n'existait pas, ce n'était qu'une chimère, et en réalité tout le monothéisme n'est constitué que d'une série d'impostures successives.

Quant à l'idolâtrie du personnage d'Abraham, elle reviendrait à vouloir imiter une brute sans cervelle prête à égorger son propre fils sur l'autel d'une chimère en échange de promesses de bénéfices personnels.
Concernant Saraï-SaRah:
Le récit biblique (Genese 12-22) nous montre le chef tribal qui prostitue aux puissants sa "femme-demi-sour" Saraï renommée Sa-Rah, une femme présentée comme exceptionnellement belle et intelligente. Comme cette femme dénonce cette prostitution, il est logique d'imaginer qu'elle était en fait une captive mariée de force, éduquée dans les cités, et si malheureuse avec les nomades qu'elle resta longtemps stérile par anorexie. La "demi-sour" ne l'était pas, c'était seulement un artifice pour prétendre à la noblesse en affirmant un inceste propre à certaines castes.

Haggada, nombreux contes, multiples variantes sur le personnage d'Abraham.
"Avec dix tentations, Abraham fut tenté, et il les surmonta toutes, montrant ainsi combien était grand son amour de Dieu. Le premier test fut de quitter sa terre natale. Les difficultés qu'il rencontra furent nombreuses et sévères, et il était reluctant à quitter sa maison..."



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