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Le Coran démasqué

une lecture non-croyante du Coran

XV - Le brigand impose la loi du silence et institue la vendetta


par Taghout  -  07/06/2012




Les textes publiés dans Vos contributions (rouge foncé) ne représentent que l'opinion de leurs auteurs.








XV - Le brigand impose la loi du silence et institue la vendetta



    Où l'on montre que l'ignorance de monsieur al-Lah est sans bornes.
    Où l'on propose une origine au tabou totémique sur la consommation de la viande de porc.

Le banditisme et le sang versé sont comme une drogue : on y prend goût et on s'aguerrit. Mais avec le premier butin et les prisonniers à rançonner, le chef des brigands doit organiser sa bande et imposer des règles pour éviter les disputes. Monsieur al-Lah légifère. En même temps, il force les honnêtes gens qui l'ont suivi pour des motifs religieux à s'adapter. Il va produire des versets pour affirmer que la nourriture volée est OK, que le butin est légitime, que les captives violées sont des épouses légitimes, etc...


Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.
    168. Ô vous peuple ! Mangez de ce qui est sur terre, légal et bon. et ne suivez pas les pas du Satan, car il est pour vous un ennemi déclaré.
    169. Car il vous ordonne ce qui est mal et honteux, et que vous devriez dire d'al-Lah ce dont vous n'avez pas connaissance.


    Certains fidèles ont dû hésiter à manger de la nourriture volée.

    "que vous devriez dire d'al-Lah ce dont vous n'avez pas connaissance" : C'est-à-dire avouer qu'al-Lah est un bandit. Mahomet impose la loi du silence : Chacun des adeptes est tenu de se taire et doit faire semblant d'ignorer la nature criminelle des activités de la secte.

    "Le Satan" désigne probablement ceux qui dénoncent les crimes du bandit. La loi du silence, c'est aussi l'assassinat des intellectuels que Mahomet va ordonner à Médine : nommément un vieil homme dénommé Abu Afak, et une femme poète, Asmat bint Marwan, en mars et avril 624, puis le poète Kaab ben Ashraf en août 624. Mahomet établissait aussi des listes des rabbins de Médine, en vue d'éliminer ceux dont les connaissances exposaient son imposture : ces listes ont été conservées par les historiens (Sirat).

    Mahomet n'était prophète que de ses propres crimes. Avec monsieur al-Lah on a une complète inversion morale : il est bien d'être brigand et assassin, il est mal et honteux de dénoncer le banditisme. C'est une éthique d'organisation criminelle, ni plus ni moins.

    Cette éthique abyssale du Coran n'est pas une question de relativisme moral ou culturel, au contraire elle procède de la logique psychopathe de son auteur. Dans la morale perverse de Mahomet, le bien est ce qui nourrit son narcissisme, c'est-à-dire ses mensonges, son ego, sa vanité personnelle, son prestige et ses coffres, tandis que le mal est ce qui entraîne le sevrage de son narcissisme, c'est-à-dire les critiques, le rejet de ses prétentions et de son coran, la dénonciation de ses crimes et de son imposture.

    170. Quand il leur est dit : "Suivez ce qu'al-Lah a révélé" Ils disent : Non ! nous suivrons les voies de nos pères" Quoi ! même alors que leurs pères étaient sans sagesse ni guidance ?"
    171. La parabole de ceux qui rejettent la Religion est comme si on devait hurler comme à du bétail qui n'entendrait que les appels et les cris : Sourds, idiots et aveugles, ils sont sans sagesse."


    "Du bétail" : Mahomet insulte ces hommes plus savants que lui. En même temps le psychopathe nie l'humanité de ceux qui rejettent ses prétentions, ce qui représente une menace. "Les voies de nos pères" : Ce sont des siècles de traditions élaborées collectivement qui se font insulter par le mensonge d'un seul.

    172. Ô vous qui croyez ! Mangez des bonnes choses que Nous avons fournies pour vous, et soyez reconnaissants envers al-Lah, si c'est Lui que vous adorez."
    173. Il vous a seulement interdit la charogne, le sang, la viande de porc, et ce sur quoi un autre nom a été invoqué que celui d'al-lah. Mais si vous êtes forcé par la nécessité, sans désobéissance délibérée, ni sans dépasser les limites, alors il n'y a pas faute. Car al-Lah est Pardonnant, Royal.


    Le Dieu-Brigand passe à la troisième personne.
    "Mangez des bonnes choses que Nous avons fournies pour vous" : c'est-à-dire le butin du Dieu-Brigand, Mahomet.

    174. Ceux qui cachent les révélations d'al-Lah dans le Livre, et s'achètent un misérable profit, ils n'avalent que le Feu; Al-Lah les ignorera au Jour de la Résurrection. Ni ne les purifiera : Pénible sera leur punition.
    175. Ils sont ceux qui achètent l'erreur à la place de la Guidance et le Tourment à la place du Pardon. Ah ! quelle hardiesse pour le Feu !
    176. Car al-Lah fit descendre le Livre avec la Vérité mais ceux qui cherchent des causes de dispute dans le Livre sont dans un schisme éloigné.
    177. Ce n'est pas la droiture que vous tourniez vos visages vers l'est ou l'ouest; mais, c'est la droiture de croire en al-Lah et le Dernier Jour, et les Anges, et le Livre, et les Messagers; de dépenser de vos biens par amour pour Lui, pour vos proches, pour les orphelins, pour les nécessiteux, pour les voyageurs, pour les quêteurs, et pour le rachat des esclaves; d'être diligent en prière, et de s'acquitter de l'impôt aux échéances; d'honorer les contrats que vous avez faits; et d'être ferme et patient, dans la peine et l'adversité, et au travers des périodes de panique. Ainsi est le peuple de Vérité, qui craint.


    "Des causes de dispute" : La dispute me semble entre les contes de la haggada qui inspirent le Coran ("la Vérité") et la Torah ("le Livre") qui contient le commandement : "Tu ne voleras pas". Même les organisations criminelles gèrent des systèmes d'assurance sociale : le groupe de Mahomet pratiquait une charité interne : cela ne suffit pas pour en faire une société respectable.

    178. Ô vous qui croyez ! les lois de l'égalité vous sont prescrites en cas de meurtre : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais si une [offre de] rémission est faite par le frère du tué, alors acceptez toute demande raisonnable, et compensez le avec reconnaissance; c'est une concession et une Pitié de votre Seigneur. Après cela celui qui dépasse les limites sera en faute grave.
    179. Dans les lois de l'égalité il y a vie pour vous, hommes qui comprenez; afin que vous vous restreigniez.


    Cette loi n'est pas le talion, mais une sorte de vendetta barbare. Monsieur al-Lah ici ne considère que les familles : il autorise la famille de la victime à se faire justice elle-même, en tuant une personne de la famille du meurtrier présumé, du même sexe et statut, éventuellement innocente du moindre crime.

    C'est en contradiction complète avec la Torah : "Tu ne tueras pas" interdit la vengeance personnelle (Exode 20.13, Deutéronome 5.17).

    Mais autoriser les gens à se faire justice eux-même, c'est créer un système de violences et de vendettas tribales incontrôlées, c'est plonger une société dans le chaos au lieu de la civiliser. Ce verset c'est la logique de brutes injustes, la litanie des conflits ethniques absurdes, sans fin, faits de violences aveugles et d'attentats.

    Même sans cela le rachat du prix du sang est aberrant parce qu'il autorise les plus riches à s'acheter l'impunité. Enfin la discrimination sur le sexe et le statut social dans ce verset institutionnalise la misogynie et l'esclavage.

    Finalement ce verset ne traduit que l'incompétence abyssale de Mahomet quand il tente d'imposer ses lois prétendument révélées: c'est une preuve de plus qu'un Coran rédigé par un bandit ignorant n'a de valeur que pour des historiens.

    Nourrir une société avec ce verset du Coran, c'est l'enchaîner au désespoir des violences claniques, sectaires.


    Notes: je place ici quelques versets qui ne m'inspirent pas de commentaire.

    180. Il est prescrit, quand la mort s'approche d'un de vous, s'il laisse quelques biens, qu'il fasse un testament à ses parents et proches, selon un usage raisonnable; c'est un devoir pour ceux qui craignent.
    181. Si quelqu'un change le testament après l'avoir entendu, la faute sera sur ceux qui font le change. Car al-Lah entend et voit.
    182. Mais si quelqu'un craint la partialité ou la malhonnêteté de la part du testateur, et fait la paix entre [les parties], il n'y a de mal en lui : Car al-Lah est Pardonnant, Royal.
    183. Ô vous qui croyez ! Jeûner vous est prescrit comme il a été prescrit à ceux qui vous ont précédé, afin que vous craigniez,
    184. Pour un nombre fixé de jours, mais si l'un d'entre vous est malade, ou en voyage, le nombre prescrit [sera] ajourné plus tard. Pour ceux qui peuvent le faire, est un rachat de nourrir un indigent. Mais celui qui donne plus de lui-même c'est mieux pour lui. Et c'est mieux pour vous que vous jeûniez, si vous saviez.
    185. Ramadhan est la période d'envoi du Coran, comme un guide pour l'humanité, aussi explication pour guidance et jugement. Donc chacun de vous qui est présent durant ce mois doit le passer en jeûnant, mais si quelqu'un est malade, ou en voyage, la période prescrite [sera] ajournée plus tard. Al-Lah prévoit toute facilité pour vous. Il ne veut pas vous mettre en difficulté. Pour compléter la période prescrite, et pour Le glorifier en ceci qu'Il vous a guidé; et peut-être serez vous reconnaissants.
    186. Quand Mes serviteurs te demandent Me concernant, Je suis proche : J'écoute la prière de chaque requérant quand il M'appelle : Qu'ils répondent alors, volontairement en écoutant mon Appel, et croient en Moi : Afin qu'ils marchent dans le droit chemin.
    187. Vous est permis, la nuit des jeûnes, d'approcher vos femmes. Elles sont vos vêtements et vous êtes leurs vêtements. Al-Lah sait que vous le faisiez secrètement entre vous. Mais Il se tourne vers vous et vous pardonne. Maintenant associez vous avec elles, et cherchez ce qu'al-Lah a prévu pour vous, et buvez et mangez, jusqu'à ce que le fil blanc de l'aube se distingue pour vous du fil noir. Ensuite complétez votre jeûne jusqu'à ce que la nuit survienne. mais ne vous associez pas à vos femmes quand vous vous retirez dans les mosquées. Telles sont les limites d'al-Lah. Ne les approchez donc pas. Ainsi al-Lah a révélé ses Signes aux hommes : afin qu'ils apprennent la crainte.


    Le jeûne que prescrit Mahomet est une superstition, une espèce de rachat magique pour la transgression d'un tabou. Ici cela pouvait-être la transgression du tabou des mois sacrés qui lui a permis son premier butin. On espère que l'effort et le désagrément que l'on s'impose volontairement va effacer la malchance associée à la transgression du tabou. Ainsi la comptabilisation rituelle sur laquelle sa prescription repose, et l'alternative de nourrir un pauvre pendant les jours qu'on a raté. Ce n'est pas une quête mystique, puisque monsieur al-Lah autorise la boisson, dont les vins, pas encore défendus, voir 2.219, et les rapports sexuels nocturnes. Mais le jeûne affaiblit l'intellect et favorise l'endoctrinement, quand la récitation du Coran y est associée.

    188. Et ne dépensez pas votre bien en vanités pour vous-même, ni en appât pour les juges, avec l'intention de manger indûment et sciemment le bien du peuple.

    Disputes sur le butin.

    189. Ils t'interrogent concernant les nouvelles lunes. Dis : "Ce ne sont que des signes pour marquer les périodes de temps fixées dans [les affaires des] hommes, et pour le Pèlerinage. Ce n'est pas vertueux si vous entrez vos maisons par l'arrière. C'est vertueux si vous craignez al-Lah. Entrez vos maisons par la porte appropriée. Et craignez al-Lah. Afin de prospérer."

    L'explication donnée généralement est que les arabes superstitieux ne passaient pas la porte d'entrée en rentrant du pèlerinage. Mais "entrez vos maisons par l'arrière" pourrait avoir un sens sexuel et désigner une pratique contraceptive. Le calendrier lunaire non compensé que prescrit Mahomet ne représente pas les saisons : les mois y sont décalés chaque année. Un tel calendrier ne vous sera pas très utile, à moins de faire partie des lunatiques et autres loups-garous dont la psyché est gouvernée par l'astre de la nuit.


Notes :
Concernant l'interdit sur la viande de porc, j'ai promis une explication : La tribu des Hébreux, dite Abirou par les égyptiens, Hapirou sur la stèle d'Idrimi, son ancêtre Eber, les mots d'Esau qui se compare à un sanglier, le nom d'une tribu voisine, les Sagaz, tout cela suggère qu'une migration venue d'Europe est parvenue jusqu'en Syrie à l'époque de l'origine des hébreux. Dans les langues indo-européennes, sagaz désigne le poignard long, et c'est aussi l'étymologie des saxons. Eber est un nom connu aussi, qui se retrouve dans les ibères, et dans les eburones que mentionne César. Ce nom signifie sanglier. Les tribus-sanglier désignaient les armées engagées dans les migrations décidées aux grands rassemblements du solstice d'été. Parce que le sanglier représentait aussi la constellation du scorpion, correspondant à cette date il y a entre 4000 et 6000 ans, les tribus participantes assumaient un totémisme de l'animal, avec un tabou sur la consommation de sa viande, et donc aussi sur celle du porc. Le tabou a été conservé par les hébreux puis intégré au judaïsme, d'où Mahomet l'a copié. Généralement les tabous alimentaires servent à prétendre à la supériorité sur autrui.

Esau à Jacob dans la haggada, repousse une offre de paix, au nom du totem-sanglier de ses ancêtres Eber :
"Si le sanglier change sa peau et fait ses jarres douces comme la laine, ou s'il lui pousse des cornes à la tête comme à un cerf ou un bélier, alors j'observerai les obligations fraternelles envers toi."

Adam jeûne dans la haggada :
Pour lui-même Adam ordonna quarante jours de jeûne, alors qu'il se tenait dans le Jourdain, comme Eve se tenait dans les eaux du Tigre. Après qu'il ait ajusté la pierre au milieu du Jourdain, et monté dessus, avec l'eau jusqu'au cou, il dit : "Je t'adjure, Ô toi, eau du Jourdain ! Affliges toi avec moi, et assemble à moi toutes les créatures qui nagent en toi. Qu'ils m'entourent et s'affligent avec moi, et qu'ils ne battent pas leur sein de douleur, mais le mien. Ils n'ont pas pêché, seulement moi." Très vite ils vinrent, les résidents dans le Jourdain, l'entourèrent et à ce moment l'eau du Jourdain s'arrêta de couler.

Le jeûne associé à une abstinence hydrique durant le jour est une pratique ascétique extrême, en particulier durant les mois chauds. Une telle macération n'était pratiquée par certains ascètes du groupe de Jean-Baptiste que pour les hallucinations que la déshydratation peut provoquer. (Évangile Luc 4.2, Mathieu 4.2). Il me parait évident que cette prescription n'a pas de sens pour une collectivité. Les médecins ont le devoir d'informer que la restriction hydrique peut être mortelle, surtout par temps chaud. Je précise que les procédés d'ascèse comme l'usage de drogues psychotropes sont à la fois dangereux et obsolètes. A ceux qui chercheraient une expérience mystique, je conseille plutôt une démarche adulte et volontaire de développement personnel, basée sur le feedback, la conscience du corps, et les pratiques respiratoires favorisant l'oxygénation, et de le faire accompagnés par un thérapeute respectant une déontologie.

En faisant assassiner ses critiques, Mahomet tua la conscience. A ce sujet, Jean-Jacques Rousseau dans l'Emile :
"La conscience est timide, elle aime la retraite et la paix; le monde et le bruit l'épouvantent : les préjugés dont on la fait naître sont ses plus cruels ennemis; elle fuit ou se tait devant eux: leur voix bruyante étouffe la sienne et l'empêche de se faire entendre; le fanatisme ose la contrefaire, et dicter le crime en son nom."



Taghout

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