Athéisme : l'homme debout. Vivre sans Dieu et sans religion  >  Revue de Presse  >  Littérature

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Revue de presse


En quelques lignes, l'essentiel d'une sélection* d'articles de la presse écrite
(*) L'exhaustivité n'est pas recherchée.
Si un article qui vous paraît important a été omis, signalez-le

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En noir : synthèse la plus objective possible des articles ou des points paraissant importants.
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Articles sur le "Traité d'athéologie" de Michel Onfray

Articles sur le "Da Vinci Code" de Dan Brown


Conférence-Débat avec Michel Piquemal à Toulouse, le 5 mars
L'Humanité - 2 mars 2015

"Athée et heureux ?
Michel Piquemal, bien connu pour sa production jeunesse où il aborde notamment la philosophie (Les Philo-fables, Piccolo-philo...), publie un essai sur l'athéisme aux éditions Hugo Doc, Heureux... Sans dieu ni religion.
Dans ce livre Michel Piquemal défend les valeurs de l'athée en démontant un à un les reproches qui souvent lui sont faits. Il explique la différence fondamentale entre croyance et pouvoir religieux, et rêve à un avenir meilleur où croyants et non-croyants défendraient ensemble la laïcité."
[...]
http://www.humanite.fr/conference-debat-avec-michel-piquemal-toulouse-le-5-mars-567053


"Soumission" de Houellebecq : non, très cher Michel, l'athéisme n'a rien de douloureux (Peggy Sastre)
L'Obs - 8 janvier 2015

"[...] C'est ce qu'on appelle un carambolage d'événements. Le jour de la sortie officielle du roman déjà "scandaleux" de Michel Houellebecq et mettant péniblement en scène une France mollement future à la veille et au lendemain de l'accession au pouvoir d'un président islamiste, deux individus se réclamant d'Al Qaida passaient à la kalachnikov les locaux de "Charlie Hebdo" pour "venger" leur "prophète" avant de prendre la fuite et de laisser derrière eux un bain de sang - douze personnes mortes et quatre grièvement blessées. [...]
Pour le versant personnel, malgré les torrents de larmes et de mucus qui auront émaillé mon mercredi, et qui continueront, sans doute, à piqueter ma semaine, j'ai ressenti, plus que n'importe quel jour, un bonheur véritable à être athée.
Pas religieuse, pas croyante et notamment pas musulmane. Pas "obligée" de passer les prochaines heures à m'excuser à voix haute et basse d'exister, d'assurer que, non non, je n'ai vraiment rien à voir avec les barbares de Richard-Lenoir, que oui, oui, je condamne et me dé-so-li-da-ri-se de leurs actes. Pas incitée, peut-être, non plus, à dire adieu à mes amis imaginaires décidément trop sanguinaires. [...]
Ce qui importe, c'est que l'analyse de Houellebecq est factuellement fausse : l'athéisme et l'agnosticisme ne cessent de progresser dans le monde. Je ne suis pas psychologue, mais il y a fort à penser que si de plus en plus de gens se défont du religieux, c'est soit parce que la non-religion leur est agréable soit, a minima, parce que la religion leur est pénible.
Idem pour les pays où la violence religieuse est aujourd'hui la pire : les populations concernées n'ont jamais autant été favorables aux Lumières que Houellebecq estime en échec du haut de son vilain doigt mouillé. Les valeurs que sont la laïcité, l'égalité entre hommes et femmes, l'éducation, le pluralisme politique, la séparation des pouvoirs, la représentation démocratique, et j'en passe, n'ont jamais autant été prisées depuis qu'existent des outils mesurant leur taux de pénétration populaire.
Et c'est justement ce que prouvent le fanatisme religieux et le terrorisme. Quand vous n'avez que la menace et le recours au sang pour faire adopter votre mode de pensée et de vie, c'est que vous n'êtes qu'un gros babouin acculé, très malade et qui, dans un réflexe désespéré, montre les dents pour essayer de se persuader qu'il ne va pas crever à court ou moyen terme. "Acculé" et "très malade" sont les deux termes à retenir ici."
[...]
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1303479-soumission-de-houellebecq
-non-tres-cher-michel-l-atheisme-n-a-rien-de-douloureux.html


La semaine ultra-médiatique de Michel Houellebecq (An-Nahar / Rami Zaydan)
Le Point - 5 janvier 2015

"Avec "Soumission", son nouveau roman, l'écrivain lauréat du prix Goncourt a déclenché une polémique avant même sa publication.
Bientôt lu par François Hollande, invité du 20 heures de France 2 mardi, de France Inter le lendemain, au coeur de tous les éditos et critiques : le corrosif Houellebecq est, avec Soumission, la star de la semaine et un acteur controversé du débat politique. Le sixième roman du Prix Goncourt 2010 sort mercredi en France chez Flammarion. Il paraîtra le 15 janvier en Italie, le 16 en Allemagne et devrait être publié dans une quarantaine de pays, précise son éditeur. Le chef de l'État a déclaré lundi sur France Inter qu'il lirait Soumission, "parce qu'il fait débat", tout en appelant les Français à ne pas se laisser "dévorer par la peur". "Mon rôle est de dire : Ne nous laissons pas emporter par ce climat, dévorer par la peur, l'angoisse", a ajouté le président, rappelant que "l'idée de la submersion, de la soumission, de l'invasion, c'est une vieille idée".
Dans cette politique-fiction très polémique, Michel Houellebecq, 56 ans, imagine le triomphe à la présidentielle de 2022 du chef d'un parti musulman, au terme du "second mandat calamiteux de François Hollande", explique le narrateur du livre qui se prénomme... François. Houellebecq se défend de toute provocation ou satire dans ce livre, mais reconnaît "utiliser le fait de faire peur" : "On ne sait pas bien de quoi on a peur, si c'est des identitaires ou des musulmans." "Je condense une évolution à mon avis vraisemblable", ajoute l'écrivain. Mardi, le sulfureux romancier aux allures de Droopy, auteur français vivant le plus connu à l'étranger, sera sur le plateau du 20 heures de France 2, une invitation rare. Modiano avait été reçu sur la chaîne à l'occasion de son prix Nobel et Houellebecq pour son Goncourt, en 2010. "Nous le recevons, parce que c'est notre rôle d'en savoir un peu plus" sur ce livre, indique-t-on à France 2. "Il n'y aura pas de mesure de sécurité particulière.""
[...]
http://www.lepoint.fr/culture/la-semaine-ultra-mediatique-de-michel-houellebecq-05-01-2015-1894165_3.php


Critique de la religion, une imposture morale, intellectuelle et politique (La Revue du projet, n°42)
Médiapart - 20 décembre 2014

A propos du livre d'Yvon Quiniou, Critique de la religion, une imposture morale, intellectuelle et politique, La ville brûle, 2014.
"En ces temps de guerre idéologique, où les partisans d'une "France toute catholique" et autres adversaires de la laïcité ne désarment, il est sans doute bon que paraisse ce livre décomplexé. Pour autant, il est à craindre que réduire le phénomène religieux au pouvoir temporel des religions constituées rétrécisse dommageablement le problème.
L'auteur a choisi de traiter "la religion" comme un tout. Il se retrouve ainsi de plain-pied avec la pensée des Lumières. Cette concentration de l'analyse lui permet de mettre en évidence une structure essentielle de la pensée religieuse : "une révélation divine s'autorisant de sa seule certitude intime et s'inscrivant dans un texte prétendument sacré. le message (religieux) se présente comme ayant sa source dans une instance radicalement supérieure et extérieure à la raison humaine, porteuse d'une Vérité absolue devant laquelle l'esprit humain devrait s'incliner.". Il peut dès lors pointer la "contradiction absolue" entre le lien religieux de soumission et l'adhésion intellectuelle fondée sur la raison, médiation interne par laquelle chaque individu s'égalise à l'humanité. "
[...]
http://blogs.mediapart.fr/edition/la-revue-du-projet/article/201214/critique-de-la-religion
-une-imposture-morale-intellectuelle-et-politique


La religion, cette "imposture" (Marion Rousset)
Marianne - 30 novembre 2014

"Dans sa "Critique de la religion. Une imposture morale, intellectuelle et politique", Yves Quiniou se livre à une charge sans concession contre ce "problème pour l'humanité" que constitue, selon lui, la religion dans nos sociétés occidentales. Le philosophe en est convaincu : "Un monde postreligieux est pensable dès lors que l'on pense qu'un monde sans aliénation est lui-même historiquement possible."
Sa thèse, l'auteur la pose vite, un peu trop vite peut-être. "Il faut une rare dose de mauvaise foi, de parti pris ou d'ignorance, pour nier que la religion constitue un problème pour l'humanité", affirme d'emblée le philosophe Yvon Quiniou. Cette phrase introductive lève un suspense qui n'a pas eu le temps de s'installer, au risque de rebuter les moins convaincus. Mais elle donne aussi le ton d'une critique qui se veut donc au vitriol.
De ce point de vue, l'ouvrage ne déçoit pas. Il démonte point par point l'imposture dont les trois monothéismes font le lit, via les mouvements antiavortement, le péché de chair, le refus du divorce, la minoration des femmes ou la condamnation de l'homosexualité..."
[...]
http://www.marianne.net/La-religion-cette-imposture_a242943.html


Les religions sont-elles réactionnaires ? (Yvon Quiniou)
Médiapart - 7 novembre 2014

"Stéphane Lavignotte, pasteur engagé à gauche, vient de publier un livre dont le titre recoupe mes préoccupations, Les religions sont-elles réactionnaires ? (Textuel), au point que nous avons engagé un débat public, apaisé dans ce cas, malgré nos divergences.
Je commencerai par en dire du bien : partant du principe que les religions sont des phénomènes largement historiques soumis à variations, il refuse d'en faire des essences transhistoriques que l'on pourrait critiquer globalement et totalement. Très informé de leur histoire multiple et complexe, il peut donc à la fois signaler leurs défauts évidents et le rôle réactionnaire qu'elles ont massivement joué en tant qu'institutions, en particulier dans le chapitre II de l'ouvrage (cela rejoint l'un de mes précédents billets) et indiquer cependant tout ce qui peut échapper à cette critique. [...]
Pourquoi alors manifester des réserves? D'abord à cause d'un effet de perspective dû à l'accumulation, à la fin du livre, de l'énoncé de ces exceptions à la règle : elles ont existé, c'est incontestable, et j'ai appris des choses que j'ignorais ou avais oubliées. Mais sur le long terme, c'est bien la règle qui a prévalu, à savoir le fait historique massif et constant que les religions ont été réactionnaires - par exemple en ayant soutenu les pires régimes politiques, et cela continue - et, même s'il reconnaît ce point avec une grande honnêteté dont beaucoup de croyants devraient s'inspirer, cette accumulation finale tend à nous le faire oublier."
[...]
http://blogs.mediapart.fr/blog/yvon-quiniou/071114/les-religions-sont-elles-reactionnaires-quinioulavignotte


Emmanuel Carrère : "Je me passe très bien de Dieu" (Emmanuel Carrère)
Le Nouvel Observateur - 6 septembre 2014

Propos recueillis par Grégoire Leménager
"Dans "le Royaume", impressionnante enquête sur les origines du christianisme, l'écrivain s'interroge sur le catholique fervent qu'il a été pendant trois ans. [...]"
Emmanuel Carrère : "La partie la plus délicate était la plus autobiographique. J'essaie d'y raconter ce moment où je suis allé à la messe tous les jours. Il me paraît étrange et pas très glorieux. Il n'y a pas à en avoir honte, je n'ai pas commis de mauvaises actions, mais l'homme jeune que j'ai été n'offre pas un visage très plaisant du christianisme. On peut penser que toute foi repose sur un mécanisme de compensation, une illusion consolatrice: dans mon cas, ça me paraît entièrement vrai. [...]
Si vous n'êtes pas croyant, la position complètement cohérente est de trouver au christianisme un intérêt purement culturel ou historique. On peut penser comme Michel Onfray que les Cantates de Bach et les cathédrales sont des choses très belles, mais que la foi est faite de choses fausses. Ce n'est pas mon cas. Je ne crois pas que Jésus soit ressuscité, ni qu'il soit né d'une vierge, mais mon attachement au christianisme n'est pas que sentimental ou culturel. [...]"

Grégoire Leménager : "A l'arrivée, pensez-vous possible de se passer de Dieu ?"
Emmanuel Carrère : "Ah, ça, moi je m'en passe très bien. L'idée de Dieu n'a aucune place dans ma vie. Je n'ai aucun malaise vis-à-vis des gens pour qui c'est important, mais ça ne me parle pas. Et la promesse d'un au-delà pas davantage. Quand j'entends des analystes expliquer que les religions nous promettent ce qui répond à nos plus chers désirs et que ça tombe un peu trop bien, je me dis que je ne suis pas convaincu que la vie éternelle soit mon plus cher désir." [...]
http://bibliobs.nouvelobs.com/rentree-litteraire-2014/20140905.OBS8296/emmanuel-carrere-je-me-passe-tres-bien-de-dieu.html


Libre tanceur (Anne-Sophie Mercier)
Le Canard Enchaîné - 2 avril 2014

"Henri Pena-Ruiz, écrivain et maître de conférence à Sciences-Po, publie un "Dictionnaire amoureux de la Laïcité" (Plon). Efficace et inspiré.
Assez de cette laïcité bêlante qui masque mal notre nostalgie d'une France d'avant, d'une France de l'entre-soi. Vous sentez le rance et votre laïcité, avec un grand "L", comme il se doit, n'est qu'une façon de masquer votre malaise face à la diversité de notre société. Vous voilà tout doucement devenus racistes, islamophobes peut-être, vous ne l'assumez pas, alors vous voilà laïcs, voire laïcards, etc. Efficace paravent. On est prié de s'incliner, c'est fort comme les saintes huiles, et pourquoi donc, et au nom de quoi ?
C'est à cet argument qui monte en puissance que le dictionnaire amoureux d'Henri Pena-Ruiz répond, avec flamme et conviction. Avec d'être vécue par certains comme un carcan, la laïcité fut, et demeure sans doute, le plus formidable outil d'émancipation de l'homme jamais conçu par l'homme lui-même."
[...]
Voir la bibliographie : "Dictionnaire amoureux de la laïcité". Henri Pena-Ruiz (Plon, 2014)


En terre d'Islam, les livres comme les Hommes subissent la vindicte des gardiens de la foi et de la morale (Mohamed Bentahar)
Médiapart - 16 mars 2014

"Les livres de cette sélection [ci-dessous] ont tous subi la vindicte des gardiens de la foi et de la morale en terre d'islam. Interdits, brûlés sur la place publique, ces écrits ont parfois mis en danger de mort leurs auteurs.
Dans Fahrenheit 451, le romancier de science-fiction Ray Bradbury décrivait une société où les livres sont interdits. Une brigade spéciale avait pour mission de traquer les livres et de les brûler, devant un public en extase face à ces autodafés. Le monde musulman offre parfois une similitude troublante avec cette société qui détruit les livres et s'en prend physiquement à leurs auteurs. Bien loin de la fiction, ces dix livres ont pour point commun d'avoir fait scandale et provoqué l'ire des pouvoirs politiques et religieux :
1. "L'islam et les fondements du pouvoir" de "Ali Abderraziq"
Jacques Berque avait trouvé le mot juste en qualifiant ce livre d'attentat. En 1925, l'Orient est encore sous le choc de l'abolition du califat par Mustapha Kemal Atatürk, lorsqu'Ali Abderraziq publie L'islam et les fondements du pouvoir, un essai remettant en cause la légitimité religieuse du califat et appelant à une séparation entre le spirituel et le temporel au sein de l'islam. Pour ce jeune juge et lauréat de l'Université d'Al Azhar, le califat est le fruit de la contingence historique et ne peut être considéré comme une institution religieuse. Le califat n'est qu'une construction humaine, qui ne puise pas ses fondements dans le Coran, mais dans les théories d'oulémas musulmans comme Al Mawardi et Ibn Khaldoun. Le prophète Mohamed n'était pas un roi, et il n'avait pas prescrit de modèle politique pour les musulmans.[...]
2. "De la poésie antéislamique" de "Taha Hussein"
Un an après la polémique déclenchée par le livre d'Ali Abderraziq, un autre lauréat d'Al Azhar soulève le tollé. Rebelote. Si les gardiens du dogme religieux crient au scandale, c'est parce que De la poésie antéislamique provoque un véritable séisme culturel dans une Égypte en plein questionnement. Diplômé d'Al Azhar et formé à la Sorbonne par le sociologue Émile Durkheim, Taha Hussein a tenté d'appliquer à la littérature arabe les méthodes modernes de la recherche scientifique. Dans son livre, il conteste l'authenticité et l'existence même de la poésie antéislamique. Pour lui, cette poésie a été inventée et créée après l'avènement de l'islam, pour des considérations politiques, ethniques ou religieuses. Le but était d'inscrire, dans le marbre de la poésie, la supériorité d'une tribu sur les autres, de renforcer le prestige d'un clan, ou simplement de servir les intérêts du pouvoir en place. Taha Hussein juge que le seul texte qui traduit d'une façon claire et cohérente la culture et la mentalité des Arabes avant l'islam est le Coran."
[...]
http://blogs.mediapart.fr/blog/mohamed-bentahar/160314/la-ou-brule-des-livres-
finit-par-bruler-les-hommees-les-livres-ayant-subi-la-vindicte-des-gard


Islamophobie, religion et athéisme (Pierre Saly)
L'Humanité - 10 mars 2014

A propos de La haine de la religion, de Pierre Tevanian. Éditions la Découverte.
""Comment l'athéisme est devenu l'opium du peuple de gauche." Avec ce sous-titre ironique, l'essayiste et philosophe Pierre Tevanian pose, sous la forme d'un pamphlet en dix-huit courts chapitres incisifs, quelques questions fondamentales de l'actualité idéologique et politique en France, en braquant le projecteur sur la gauche et l'extrême gauche (le cas des droites étant à ses yeux sans appel). D'où la thèse centrale : au-delà de l'instrumentalisation de la laïcité contre les droits des musulmans, c'est la posture antireligieuse elle-même qui est, selon lui, prétexte - ou source - à cette islamophobie. Analysant le fameux passage de Marx sur l'"opium du peuple" (1843) nécessairement complété par "la détresse religieuse est pour une part l'expression de la détresse réelle et pour une autre part la protestation contre la détresse réelle", il en rétablit le véritable sens. Et il renvoie à de nombreuses analyses dans l'esprit de Marx lui-même, Engels, Lénine et, textes moins connus, à Luxemburg et Trotski. Rien, dans cet héritage, n'est contradictoire avec la nécessité de combattre les refus de la rationalité, les justifications de la domination de classe qui renaissent en permanence dans les imaginaires religieux tels que les puissants les mobilisent à leur service."[...]
http://www.humanite.fr/tribunes/islamophobie-religion-et-atheisme-560679


La laïcité, de fond en comble (Jérôme Skalski)
L'Humanité - 23 janvier 2014

A propos du livre de Catherine Kintzler : Penser la laïcité (Editions Minerve).
"C'est comme une suite de Qu'est-ce que la laïcité?? (Vrin, 2007). La philosophe Catherine Kintzler revient dans cet ouvrage sur ce concept majeur de la théorie politique moderne qu'est la laïcité. Là encore, il s'agit de penser la laïcité "de fond en comble" pour la spécialiste de la philosophie et de l'esthétique des Lumières, c'est-à-dire de "proposer une construction philosophiquement pertinente et concrètement appliquée aux problèmes contemporains". Cependant, comme elle l'explique dans l'avant-propos de son ouvrage, non pas de manière "succincte" et "académique" mais détaillée et confrontée aux questions laïques, vraies ou fausses, posées dans et par l'actualité. On trouvera donc dans cet ouvrage une illustration de la philosophie politique appliquée et impliquée. Mais ce qui suffirait à donner à Penser la laïcité son intérêt est soutenu plus largement par son assise conceptuelle." [...]
http://www.humanite.fr/tribunes/la-laicite-de-fond-en-comble-557672


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