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Littérature

2012

Revue de presse


En quelques lignes, l'essentiel d'une sélection* d'articles de la presse écrite
(*) L'exhaustivité n'est pas recherchée.
Si un article qui vous paraît important a été omis, signalez-le

Début de la revue de presse sur la littérature


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Les Voix d'outre-tombe, esprits frappeurs (Iulia Badea Gueritée)
Le Figaro - 15 novembre 2012

"L'essai de Guillaume Cuche rappelle que le spiritisme, sous le Second Empire, a fait des centaines de milliers d'adeptes en France.
Les Voix d'outre-tombe. Tables tournantes, spiritisme et société au XIXe siècle de Guillaume Cuchet (Seuil). Dans Les Voix ­d'outre-tombe, l'historien Guillaume Cuchet dresse le tableau..."
[...]
http://recherche.lefigaro.fr/recherche/access/lefigaro_fr.php?archive=BszTm8dCk78atGCYonbyzgY7
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L'avenir incertain de l'Afghanistan (Régis Soubrouillard)
Marianne - 13 juin 2012

"Après le retrait des troupes françaises prévues pour la fin 2012, les troupes américaines quitteront le territoire afghan fin 2014. Auteur d'un livre à paraître en septembre, "Les larmes d'Allah, Guerre, islamisme et drogue en Afghanistan : conséquences pour le reste du monde", le chercheur René Cagnat échafaude trois scénarios plus ou moins optimistes en ce qui concerne l'avenir du pays. Plusieurs constantes : difficile d'échapper à une guerre civile et l'incontournable question du narco trafic.
Fin 2012 pour les Français. Fin 2014 pour les américains. Dans un peu plus de deux ans, les troupes de l'OTAN auront quitté l'Afghanistan. Si déjà la transition suscite des inquiétudes dans un pays encore très instable, certains s'interrogent sur l'avenir de la région après le retrait des forces internationales.
Placé au cour des grands intérêts stratégiques des puissances durant le XIXe et le XXe siècle, le pays a été si longtemps un "jouet" des Britanniques, de l'Iran, des Russes, puis de l'Arabie saoudite avec Al-Qaida, que les trois scénarios, plus ou moins optimistes, échafaudés par l'auteur comportent au moins une constante, véritable postulat de départ : l'Afghanistan a peu de chances de devenir à court terme un Etat autonome et stable par lui-même.
Malgré des ressources énergétiques exceptionnelles et un réseau de communication relativement développé, facteurs de développements commerciaux qui pourraient permettre à l'Asie Centrale " à l'horizon d'une quinzaine d'années, une prospérité qui rivaliserait avec celle de l'âge d'or des Routes de la soie ", de nombreux éléments, division clanique et ethnique, antagonismes nationaux, surpopulation et manque d'eau, fanatisme religieux, trafics en tout genre, et la corruption omniprésente tirent la région vers le bas."
[...]
http://www.marianne2.fr/L-avenir-incertain-de-l-Afghanistan_a219620.html


L'islam, l'État et l'impossible politique (Pierre Saly)
L'Humanité - 6 février 2012

A propos du livre "L'utopie de l'islam, la religion contre l'État", de Leïla Babès, Éditions Armand Colin, 2011. Pierre Saly est historien.
"Leïla Babès est universitaire, sociologue. Dans ce livre, c'est d'abord comme historienne des idées et experte de l'extrême diversité des approches théologiques musulmanes anciennes qu'elle intervient. L'essentiel de l'ouvrage scrute, avec une impressionnante érudition, à la lumière du Coran et des hadiths, l'action et la pensée des premiers compagnons du Prophète puis des docteurs de l'islam (pour l'essentiel du VIIe au Xe siècle) sous l'angle d'un unique problème central, celui de la compatibilité entre l'islam et le politique.
L'islam comme message porte les valeurs coraniques de fraternité, de justice sociale, de redistribution égalitaire, conjuguées avec l'intensité du sentiment religieux personnel. Mais les exigences du politique ont très vite détourné et déformé l'essentiel des valeurs du message, déjà chez Mahomet, prophète inspiré mais aussi chef d'une communauté devenant armée et État, ou encore chez Omar, le deuxième des quatre califes "bien guidés", haute figure qui n'a pu qu'imparfaitement échapper à cette ambivalence. (...)
Il n'y a pas d'islam politique possible. Là est la signification du titre du livre, surprenant au premier abord, et qui ne signifie nullement que l'islam est pure aliénation dans l'utopie.
On est loin du simplisme trop fréquent : l'islam subordonne totalement le politique au religieux, angle d'approche commun de l'islamisme extrémiste et de la dénonciation essentialiste de l'islam. L'approche de Leïla Babès semble au contraire impliquer l'impossibilité, historiquement établie, de soumettre durablement l'espace du politique aux diktats, au demeurant contradictoires, du religieux."
[...]
http://www.humanite.fr/tribunes/l%E2%80%99islam-l%E2%80%99etat-et-l%E2%80%99impossible-politique-489485


Jean Baubérot. Les voeux pieux de Sarkozy aux autorités religieuses (Jean Baubérot)
L'Humanité - 25 janvier 2012

Entretien réalisé par Maud Vergnol
"Le chef de l'État adresse aujourd'hui ses voux aux autorités religieuses. Jean Baubérot, historien et sociologue, démonte les mécanismes de la "falsification de la laïcité" opérée par Sarkozy dans un essai à paraître demain.
La présidence de Nicolas Sarkozy marque-t-elle une rupture dans l'attachement de la République à la laïcité ?
Jean Baubérot. Nicolas Sarkozy a porté atteinte à la laïcité comme aucun autre président de la Ve République. Quelques mois après son élection, le président a tenu un discours au Latran sur les relations entre l'Église et l'État, invitant à "valoriser les racines essentiellement chrétiennes de la France". Ce discours conservateur et clérical marquait sa volonté de renouer officieusement avec la "ré-officialisation" du catholicisme et de réinsuffler du religieux dans le fondement du lien social. Ce fut d'ailleurs perçu comme cela à l'étranger, plusieurs universitaires m'ayant demandé si le catholicisme était redevenu une religion d'État en France. (...)
Comment analysez-vous ce concept de "nouvelle laïcité" porté par l'UMP et l'extrême droite?? Jean Baubérot. Elle a comme caractéristique de ne pas être portée par les forces politiques qui ont pourtant été les garantes de la laïcité historique. Une falsification idéologique a toujours besoin de fausser l'histoire. Nicolas Sarkozy est un maître en la matière. La "nouvelle laïcité" de Sarkozy privilégie les "racines", comme en témoignent ses discours, alors que la laïcité historique se réclamait, elle, du "progrè?". La vision idyllique de Sarkozy sur l'histoire des religions est non seulement fausse, mais elle évacue surtout les conditions de la construction de la laïcité française. C'est une "catho-laïcité" qui les a aidés à glisser logiquement sur le débat concernant "l'identité nationale". société dominante..
[...]
http://www.humanite.fr/tribunes/jean-bauberot-les-voeux-pieux-de-
sarkozy-aux-autorites-religieuses-488552


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