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L'islam : monde

Revue de presse


En quelques lignes, l'essentiel d'une sélection* d'articles de la presse écrite
(*) L'exhaustivité n'est pas recherchée.
Si un article qui vous paraît important a été omis, signalez-le

Voir également les rubriques Islam en France, Le Coran, Islamisme, Moyen Orient, Foulard islamique, Intégrisme, Le pèlerinage à la Mecque (hajj).



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Les libres-penseurs de l'islam. "Porter le voile n'est pas un acte féministe" (Mona Eltahawy)
Courrier International - 8 décembre 2016

"Plus les femmes se couvrent, plus les hommes sont déresponsabilisés. La féministe américano-égyptienne Mona Eltahawy demande qu'on respecte son intelligence et tout ce qui va avec : cheveux, poitrine et corps.
Sa chevelure rouge n'a d'égal que son tempérament de feu. Difficile d'imaginer que Mona Eltahawy s'est voilée pendant près de dix ans quand on la rencontre aujourd'hui. Plus rien chez elle n'évoque cette culture de la discrétion, de la "modestie" que l'islam - et toutes les religions au demeurant - impose aux femmes. Larges bijoux, maquillage appuyé, la journaliste d'origine égyptienne parle haut et fort, avec une conviction jamais démentie. Et invite les femmes musulmanes à mener de front cette nouvelle révolution, comme en témoigne l'exergue de son livre [Foulards et hymens. Pourquoi le Moyen-Orient doit faire sa révolution sexuelle, éd. Belfond, 2015] : "À toutes les filles du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord : soyez impudiques, soyez rebelles, désobéissez et sachez que vous méritez d'être libres."
Mona Eltahawy, vous êtes une féministe issue du monde arabe. Vous définissez-vous pour autant comme une "féministe musulmane" ? Il y a différentes sortes de féminismes. De plus en plus de femmes se présentent en effet comme des féministes islamiques, et j'en cite certaines dans mon livre. Ce n'est cependant pas mon cas."
[...]
http://www.courrierinternational.com/article/les-libres-penseurs-de-lislam-porter-le-voile-nest-pas-un-acte-feministe


Les libres-penseurs de l'islam. "Notre haine des Juifs nous empoisonne" (Hamed Abdel-Samad)
Courrier International - 29 novembre 2016

"Dans une conférence intitulée "Le fascisme islamique et les Juifs", le penseur germano-égyptien Hamed Abdel-Samad, ancien Frère musulman, compare le traitement réservé aux Juifs juste après la mort de Mahomet à celui pratiqué par les nazis. Extraits.
Nous faisons une fixation sur les Juifs depuis les origines de l'islam, et cette fixation refuse de nous quitter. Les Juifs ont toujours été peu nombreux, et pourtant ils déclenchent chez nous une telle réaction mentale que nous sommes incapables de nous les sortir de la tête.
Lorsque je faisais mes études au Caire, deux des livres les plus populaires que je voyais dans les bibliothèques et dans les rues étaient Mein Kampf d'Hitler, qui a été interdit en Allemagne en raison de son caractère raciste, et les Protocoles des Sages de Sion. Ce dernier est un faux [ce serait, en partie, un plagiat du Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu, publié à Bruxelles en 1864 par Maurice Joly]. Sans même vérifier, nous les considérons comme un fait historique. C'était l'un des premiers livres de l'époque moderne traduits en arabe."
[...]
http://www.courrierinternational.com/article/les-libres-penseurs-de-lislam-notre-haine-des-juifs-nous-empoisonne


Toute la rigueur républicaine contre l'islam radical (collectif)
Libération - 27 juin 2016

"Refuser la stratégie de la peur et de l'intimidation, défendre le droit de critiquer les dogmes religieux, mettre en échec les guerres juridiques visant à bâillonner la libre parole, c'est ce que réaffirme le comité de soutien à l'essayiste Djemila Benhabib.
Pierre angulaire de notre démocratie, la liberté d'expression et son corollaire, la liberté de critiquer, sont sérieusement remises en cause au nom d'une vision falsifiée de la lutte contre le racisme, qui assimile la critique de l'islam à une forme de racisme, en la qualifiant d'"islamophobie". Ce positionnement idéologique, qui relève de l'escroquerie sémantique, concourt à imposer l'idée que la liberté d'expression serait subordonnée aux diktats des religions en général et de l'islam en particulier.
A plusieurs reprises ces dernières années, les démocraties ont rappelé que la liberté d'expression était un droit inaliénable. Pourtant, aujourd'hui nombre de penseurs, d'intellectuels, d'écrivains, de journalistes et de militant(e)s féministes et laïques font l'objet de graves persécutions, voire de menaces de mort en raison de leur détermination à user de ce droit. Cette tendance prend une orientation dramatique s'agissant du monde dit musulman où la séparation des pouvoirs politiques, religieux et judiciaires est un enjeu fondamental qui oppose, à l'heure actuelle, des démocrates aux islamistes et aux régimes autoritaires ou dictatoriaux."
[...]
http://www.liberation.fr/debats/2016/06/27/toute-la-rigueur-republicaine-contre-l-islam-radical_1462405


"La globalisation du conflit sunnites-chiites semble irréversible" (Pierre-Jean Luizard)
Le Monde - 13 mai 2016

Propos recueillis par Cécile Hennion et Christophe Ayad.
"Chercheur au CNRS, historien spécialiste du Moyen-Orient, Pierre-Jean Luizard s'est attaché à décrire le rôle joué par les différentes manifestations de l'islam dans les systèmes politiques en place.
Si l'on revient à la genèse de la séparation entre musulmans sunnites et chiites, quelle est la nature du conflit ?
Au départ, le différend semble politique. Qui doit succéder, pour diriger la communauté des musulmans, au prophète Mahomet après sa mort, en 632 ? Cette question a été à l'origine de ce que la tradition musulmane appelle les premières fit­na [discordes entre musulmans]. La vision qui donnera naissance au sunnisme était plutôt pragmatique : le successeur du Prophète (ou calife) devait avoir, pour le bien de la communauté, la capacité concrète de maintenir en place l'empire musulman, encore très fragile. Les sunnites ont ainsi privilégié, après les quatre premiers califes, les dynasties des Omeyyades (661-750), puis des Abbassides (750-1258). Les califes se sont succédé jusqu'à l'Empire ottoman, qui voit peu à peu la fonction califale délaissée au profit du "sultan" turc, dont le pouvoir politique est largement vidé de sa dimension religieuse.?"
[...]
http://www.lemonde.fr/international/article/2016/05/13/la-globalisation-du-conflit-
sunnites-chiites-semble-irreversible_4919422_3210.html?xtmc=religion&xtcr=47


Le "surmusulman" et la mort (Fethi Benslama)
L'Obs - 8 mai 2016

"Par quelle immense force d'attraction des jeunes sont-ils conduits à se donner la mort au nom de l'islam ? C'est le problème qui hante le nouvel essai du psychanalyste: "Un furieux désir de sacrifice". Entretien.
L'OBS. Depuis Freud, on parle du «surmoi» de l'homme. Aujourd'hui, vous parlez du «surmusulman» pour rendre compte de la tendance à une forme de surenchère religieuse présente chez certains musulmans, mais qui travaille au fond l'ensemble du monde islamique. Comment en êtes-vous venu à élaborer cette notion ?
Fethi Benslama. Le spectre du surmusulman a commencé à m'effleurer durant mes quinze années d'activité clinique en Seine-Saint-Denis. J'ai alors vu en consultation des musulmans, qui vivaient jusque-là d'une manière tranquille et traditionnelle leur rapport à l'islam, plonger dans d'infinis tourments, se mettant à croire qu'ils étaient «insuffisamment musulmans», et plus que ça, à se sentir dans une situation de défection par rapport à leur religion. Ils étaient agités par un profond sentiment de culpabilité et le désir de retrouver une dignité perdue.
Ils se mettaient en devoir d'être "plus musulmans" qu'ils ne l'étaient, en endossant les stigmates et la revendication d'une justice identitaire. On parlait d'«intégrisme» à l'époque."
[...]
http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20160504.OBS9851/le-surmusulman-et-la-mort-par-fethi-benslama.html


"Sur l'islam, les manuels d'histoire sont épouvantables" (Jacqueline Chabbi)
L'Obs - 24 avril 2016

Propos recueillis par Marie Lemonnier.
"Tandis que les fondamentalistes prétendent remonter à un islam originel illusoire, l'historienne Jacqueline Chabbi remet de l'histoire dans notre lecture du Coran. Entretien.
Agrégée d'arabe et docteur ès lettres, Jacqueline Chabbi, née en 1943, est professeur honoraire des universités, spécialiste des origines de l'islam. [...]
L'OBS. Pourquoi ce titre "les Trois Piliers de l'islam", alors que les musulmans en reconnaissent généralement cinq ? Est-ce une provocation ?
Jacqueline Chabbi. En effet. J'attaque frontalement les cinq piliers de l'islam parce que ce sont des notions idéologiques apparues quand la religion se dogmatise et efface le passé, à partir de la seconde moitié du VIIIe siècle et surtout au IXe siècle, mais qui n'existent pas au commencement. Il s'agit donc de casser ce modèle idéologique qui bloque le raisonnement pour avoir accès à une vision véritablement historique des premiers temps de l'islam. [...]
Faute d'archives écrites ou de monuments, on en est souvent réduit à poser des hypothèses sur ce qu'a pu être la société du début du VIIe siècle. Nous savons néanmoins qu'elle est organisée sur le mode tribal de familles patriarcales. Et notre chance, c'est qu'elle a des caractéristiques très spécifiques liées aux contraintes vitales dues à un espace aride. On a donc affaire à une société de l'urgence, focalisée sur les moyens de survie. [...]
Pourquoi ce regard distancié sur les débuts de l'islam semble aujourd'hui si difficile à faire connaître ?
Parce que les musulmans d'aujourd'hui sont orphelins de leur passé. L'histoire est devenue un tabou. Le sunnisme, peu structuré, a été pris en charge depuis une quarantaine d'années par le wahhabisme, qui prétend remonter à un islam premier n'ayant jamais existé, qui est une illusion consolatoire. Proclamer une fidélité à un texte du passé est forcément une infidélité ou une imposture, du point de vue historique. [...] Les Trois Piliers de l'Islam. Lecture anthropologique du Coran, par Jacqueline Chabbi, Seuil, 384 p., 22 euros."
[...]
http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20160422.OBS9050/sur-l-islam-les-manuels-d-histoire-sont-epouvantables.html


Quelles sont les racines du terrorisme se réclamant de l'islam ? (Arezki Metref, Tareq Oubrou et Yvon Quiniou)
L'Humanité - 12 avril 2016

Arezki Metref est journaliste et écrivain algérien, Tareq Oubrou, imam de Bordeaux, et Yvon Quiniou, philosophe.
"Rien de social là-dedans ? Comment le salafisme a-t-il pu s'ancrer en Europe ? par Arezki Metref Journaliste et écrivain algérien
[...]La question demeure : comment le salafisme a-t-il pu, après s'être fait les dents sur des pays comme l'Algérie, s'ancrer en Europe, se greffer sur la ligne de fracture sociale, et convertir instantanément en adorateurs de la mort, puis en bombes humaines, des jeunes désertés par l'espérance, laissés sur le bas-côté du banquet de la mondialisation ? Banquet ? Pas pour tout le monde !
Certains de ces spécialistes nous disent mordicus qu'il n'y a rien de social là-dedans, un peu comme si la seule appartenance à l'aire géographique de l'islam, de quelque façon que ce soit, portait en elle-même une perversion meurtrière. Tu viens d'Algérie ou de Syrie, même si tu es laïc et anti-islamiste à cran, il y a comme un soupçon...
Rien de social, c'est simplement qu'on ne peut les "assimiler" ! Ils ne veulent pas ! Laissez-les mariner ensemble dans un ghetto communautaire où sévissent le chômage, la pauvreté et le désespoir social, où domine l'économie criminelle. Confiez ces jeunes à des prédicateurs salafistes. [...]
Ce qui aggrave tout cela, c'est le refus du moindre questionnement critique : l'islam est une religion de la soumission absolue à la parole divine et dénie la subjectivité humaine, son droit à penser librement. D'où la difficulté qu'il y a à interpeller ses partisans. C'est bien pourtant à cela que les intellectuels progressistes doivent s'atteler : mener une critique publique intransigeante de la plupart de ses dogmes, qui jouent malheureusement un rôle dans la violence actuelle."
[...]
http://www.humanite.fr/quelles-sont-les-racines-du-terrorisme-se-reclamant-de-lislam-604338


Le chiisme, un islam messianique (Daniel de Smet)
Le Point - 21 mars 2016

"Le chiisme incarne une tradition spirituelle et ésotérique de l'islam, fondée sur la fonction divine de l'imamat.
Les chiites, ici à Téhéran (Iran), commémorent chaque année la mort de Hussein, petit-fils du Prophète, à la bataille de Karbala (Irak), en 680. Cette célébration donne lieu à des scènes d'automutilation qui rappellent sa souffrance.
L'islam chiite, naguère quasiment inconnu en Occident, s'est manifesté au monde en 1979, lors de la révolution iranienne dont l'ayatollah Khomeini (1902-1989) fut le principal inspirateur. Il a depuis souvent fait la une des journaux, d'abord avec l'action du Hezbollah durant la guerre civile libanaise, puis en Irak. À travers ces faits d'actualité, le chiisme se révèle comme une forme d'islam rigoriste, intransigeante, fanatique et intégriste. Cette image est pourtant en contradiction flagrante avec le chiisme traditionnel, qui fait preuve d'une grande richesse intellectuelle."
[...]
http://www.lepoint.fr/dossiers/hors-series/islam-faits-mythes/le-chiisme-un-islam-messianique-
21-03-2016-2026839_3023.php#xtmc=religion&xtnp=12&xtcr=119


L'islam n'est pas une religion (Elie Arié)
Marianne - 28 février 2016

"Comme nous l'apprend un article de Marianne Magazine, en Arabie saoudite, une cour de justice a condamné un homme à 10 ans de prison et 2.000 coups de fouet pour avoir affirmé sur des réseaux sociaux qu'il ne croit pas en Dieu ; et, ceci, parce que le royaume wahhabite a adopté en 2014 toute une série de lois définissant les athées comme des terroristes, et que l'article 1 de l'une des ces dispositions définit le terrorisme comme le fait de "prôner, sous toute forme que ce soit, une pensée athée, ou remettre en question les fondements de la religion islamique sur laquelle le pays est fondé".
On ne peut évidemment pas reprocher à quelqu'un de ne pas croire (ou de croire) en un Dieu : s'il n'y croit pas (ou s'il y croit), personne n'y peut rien, et lui non plus.
Ce qui est puni, c'est le fait de prôner l'athéisme, ou, tout simplement, de dire que l'on est athée, sans même aller jusqu'à faire du prosélytisme pour l'athéisme.
Autrement dit : ce qu'on exige de l'athée, c'est qu'il fasse semblant de croire en Dieu, et qu'il observe les commandements du Coran : alors il n'aura pas d'ennuis, quelle que soit sa croyance profonde.
Hypocrite, l'islam? Comme toute dictature politique..."
[...]
http://www.marianne.net/elie-pense/islam-n-est-pas-religion-100240674.html


Islamisme radical et complotisme, une histoire d'amour (Alexandre Sulzer)
L'Express - 7 janvier 2016

"Dans une note, que L'Express publie en exclusivité ce jeudi, l'Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès montre que les théories du complot sont au coeur du discours islamiste... quand elles ne parlent pas des attentats.
Les attentats du 7, 8 et 9 janvier 2015 ont donné un coup de fouet à la littérature conspirationniste, qui rencontre un large écho, notamment chez les internautes. Dans une étude publiée ce jeudi et révélée en exclusivité par L'Express, l'Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès, un think tank proche de la gauche, montre que le conspirationnisme est partie intégrante du discours islamiste.
"Dans la pluralité de ses incarnations - aussi bien sunnites que chiites -, l'islamisme radical doit beaucoup à l'imaginaire du complot", écrit l'auteur de l'étude, Rudy Reichstadt, animateur du site Conspiracy Watch. "Le fantasme du 'complot contre l'islam' constitue le coeur de sa doctrine." "
[...]
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/islamisme-radical-et-complotisme
-une-histoire-d-amour_1751132.html


Sunnites - chiites : la guerre des enfants de Mahomet (Christophe Boltanski et Sara Daniel)
L'Obs - 4 janvier 2016

"La tension monte entre l'Arabie saoudite sunnite et l'Iran chiite. Qu'est-ce qui oppose ces deux branches de l'islam qui se déchirent ? Quel rôle jouent dans ce conflit les deux Etats théocratiques du Moyen-Orient ? Et comment cette lutte fratricide a-t-elle engendré ce monstre appelé "Etat islamique"?
La vidéo a fait le tour de la Toile. Mars 2015 : pour la première fois depuis des siècles, un général iranien parade devant Tikrit, la ville natale de Saladin et de l'ancien tyran Saddam Hussein, en plein coeur de l'Irak sunnite. Qassem Soleimani vient de reprendre à l'Etat islamique (EI) l'un de ses bastions, le lieu aussi d'un de ses pires forfaits. Dix mois plus tôt, après leur offensive éclair, les djihadistes ont exécuté non loin de là, à Speicher, un camp militaire, 1.700 jeunes conscrits, tous chiites. Devant les caméras, le commandant de la brigade Al-Qods, la force d'élite des Gardiens de la Révolution, laisse éclater sa joie. Sous les youyous et une haie de fusils Kalachnikov, il célèbre sa victoire en dansant sur le sable, au milieu de ses combattants. Des miliciens chiites, pour l'essentiel. Les mêmes qui aujourd'hui s'apprêtent à lancer l'assaut contre Ramadi, un autre fief sunnite conquis par Daech. [...]
Tous ces foyers ont en commun d'opposer des chiites à des sunnites, les deux courants de l'islam. Alors que la région connaît bien d'autres lignes de clivage - idéologiques, sociales, ethniques, politiques, géostratégiques -, chaque convulsion qui la secoue est désormais vue à travers ce prisme unique. Quelle est l'origine de cet antagonisme prétendument irréductible ? A entendre les prêcheurs de haine, de part et d'autre, il en a toujours été ainsi. Faux : cette guerre de religion, qui, par sa violence, son étendue, son incidence sur les populations, n'est pas sans rappeler celles qui dévastèrent l'Europe au XVIe siècle, n'a pas de précédent dans cette partie du monde."
[...]
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160104.OBS2179/sunnites-chiites-la-guerre-des-enfants-de-mahomet.html



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