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L'Eglise catholique

2007 - page 2

Revue de presse


En quelques lignes, l'essentiel d'une sélection* d'articles de la presse écrite
(*) L'exhaustivité n'est pas recherchée.
Si un article qui vous paraît important a été omis, signalez-le

Début de la rubrique : L'Eglise catholique


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Vatican. Le pape appelle à la paix et s’inquiète de l’environnement (L'essentiel)
L'Humanité – 26 décembre 2007 (15 lignes)

"Le pape Benoît XVI a appelé hier dans sa traditionnelle bénédiction urbi et orbi à la paix dans le monde et a dit son inquiétude devant la dégradation de l’environnement. "Ma pensée se tourne surtout vers les lieux où résonne le bruit des armes", a lancé le souverain pontife en évoquant la situation au Moyen-Orient, dans la Corne de l’Afrique ou encore au Sri Lanka. La veille, au cours de la messe de minuit, il avait exprimé sa préoccupation devant "les conditions dans lesquelles se trouve aujourd’hui la terre"."


Et Benoît XVI sonna la fin de la récré (Edmondo Berselli)
Courrier International – 20 décembre 2007 (1 page)

Article dans le cadre d'un dossier intitulé : "Que reste-t-il de 68 ?"
"Tolérance zéro, priorité donnée à la famille, méritocratie… On ne compte plus les retours en arrière, constate l’essayiste italien Edmondo Berselli. Et le chantre de cette restauration n’est autre que le pape." [...]
Extrait : "Plutôt que de resservir le vieil adage selon lequel on naît incendiaire et on devient pompier, mieux vaut souligner que, dans ce changement d’époque, le véritable vainqueur philosophique n’est pas la droite libérale, avec son grand boom reaganien et thatchérien des années 1980, mais une pensée qui a pour grand interprète Benoît XVI, dont le répertoire est fondé sur le binôme "fides et ratio" [foi et raison]. Dans l’encyclique du même nom, fin juillet 2007, le souverain pontife avait qualifié Mai 68 de "période de crise de la culture occidentale". Certes, pour censurer le "relativisme intellectuel et moral de Mai 68", sa légitimité est plus grande que celle de Sarkozy." [...]


Mgr Vingt-Trois reçoit l’anneau cardinalice (Hervé Yannou)
Le Figaro – 26 novembre 2007 (1/10 de page)

"Dans le faste de la basilique Saint-Pierre, Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a reçu ce week-end des mains de Benoît XVI les insignes de sa nouvelle dignité de cardinal, ainsi que 22 autres prélats. Il fait désormais partie des 201 membres du collège cardinalice, des 120 électeurs d’un futur pape et des 9 cardinaux français. Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, qui conduisait la délégation gouvernementale, a ainsi pu se féliciter "du rayonnement" des prélats français au Vatican." [...]


L'archevêque de Paris parmi les nouveaux cardinaux (Hervé Yannou)
Le Figaro – 18 octobre 2007 (1/6 de page)

"L'Eglise catholique comptera bientôt vingt-trois nouveaux cardinaux. Benoît XVI a annoncé hier la réunion, le 24 novembre, du deuxième consistoire de son pontificat. Il "créera" alors cardinal l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, et dix-sept autres prélats qui pourront prendre part à l'élection du prochain Pape." [...].
Avec ses nouvelles nominations, le pape ne bouscule pas la géopolitique du collège des cardinaux. "Mais, contrairement au premier consistoire de son règne, Benoît XVI n'a pas convoqué ce "sénat" pour entendre son avis sur les grands dossiers de l'Église. Le Pape avait pourtant annoncé sa volonté d'une plus grande collégialité dans le gouvernement central de l'Église."


Holocauste : Benoit XVI exprime le repentir de l’Eglise
Le Figaro – 7 septembre 2007 (30 lignes)

"En Autriche pour une visite de trois jours, le Pape s’est recueilli en silence à la mémoire des victimes juives de la Shoah.
Sous une pluie battante, Benoit XV a entamé son voyage en Autriche par un hommage silencieux aux victimes de l'Holocauste nazi sur la Judenplatz, à Vienne, en compagnie du grand rabbin de Vienne. "C'est le moment d'exprimer notre tristesse, notre repentir et notre amitié envers les juifs", avait confié dans la matinée le Pape à des journalistes, dans l'avion pour Vienne."
[...]


Soeurs de doute (Annick Cojean)
Le Monde - 6 septembre 2007 (1/4 de page)

Pour sœur Emmanuelle, 99 ans, interrogée dans sa maison de retraite, ce fut un choc. "Un choc. Non, beaucoup plus qu'un choc. Une déflagration. Un coup de foudre. "Oui, dit-elle, cette nouvelle concernant Mère Teresa m'a fait l'effet d'un coup de foudre ! Je n'en reviens toujours pas ! Cinquante ans, tu te rends compte ? Cinquante ans de doutes et d'obscurité ! C'est tout simplement incroyable !""
La nouvelle a été révélée lors de la publication d'un livre pour le 10e anniversaire de la mort de Mère Teresa. "Des lettres réunies par le Père Brian Kolodiejchuk, missionnaire de la congrégation fondée par la soeur d'origine albanaise, dans lesquelles elle évoque les profonds tourments mystiques dont elle a souffert pendant la plus grande partie de sa vie. Des doutes, une angoisse, un désespoir liés à un questionnement terrible : "Où est ma foi ? Tout au fond de moi, il n'y a rien d'autre que le vide et l'obscurité. Mon Dieu, que cette souffrance inconnue est douloureuse !""
Soeur Emmanuelle raconte qu'elle aussi a douté, mais deux ans, pas cinquante. "Elle a cherché, vacillé, tâtonné. Prié sans être sûre que quelqu'un écoutait. Supplié Dieu pour qu'il lui fasse un signe. Cherché des preuves, enchaîné les lectures... " [...]


Mère Teresa a une crise de foi
Le Canard Enchaîné – 29 août 2007 (1/12 de page)

Dans un recueil d'une quarantaine de lettres qu'un de ses amis prêtre a compilées, il apparaît que Mère Teresa a eu des moments de doute sur sa foi en Dieu et en Jésus-Christ. "Où est ma foi ? Tout au fond de moi, il n'y a rien d'autre que le vide et l'obscurité. Mon Dieu que cette souffrance inconnue est douloureuse ! Je n'ai pas la foi," écrit-elle dans l'une de ces lettres.
Dans le doute, elle a préféré choisir la religion. Conclusion du Canard Enchaîné : "Du coup, elle a hérité d'un prix Nobel de la paix et bientôt d'une canonisation. Mais loupé pour le concours de Miss Calcutta."


Benoît XVI organise le repli sur la doctrine (Paul Thibaud)
Le Monde – 22 juillet 2007 (1/4 de page)

Un article de Paul Thibaud, président de l'Amitié judéo-chrétienne de France sur la légitimation de la messe en latin par Benoît XVI.
Extrait : "On peut craindre que les messes traditionalistes ainsi reconnues permettent à un intégrisme désormais légitime de se regrouper et de s'étendre.
A travers le conservatisme linguistique, s'exprime une passion plus générale, celle d'affirmer "l'inerrance" de l'institution catholique et la fixité de ses formules dogmatiques."
[...]
Conclusion : "Le rêve de restauration de la chrétienté, de même que celui d'une convergence facile avec la modernité ont été pour le catholicisme des tentatives avortées de retrouver l'histoire, le repli sur la doctrine qui en ce moment rapproche le Vatican des intégristes est une manière de reconnaître ces échecs, mais c'est aussi un renoncement au renouvellement que notre époque appelle."


Glaciation vaticane (Editorial)
Le Monde – 11 juillet 2007 (1/10 de page)

"Où va l'Eglise de Benoît XVI ? Coup sur coup, le chef de l'Eglise catholique et son successeur à l'ex-Saint-Office viennent de publier deux documents qui confirment, s'il en était besoin, qu'un vent nouveau souffle à Rome : celui d'une rigidification de la doctrine qui rappelle déjà à certains le climat de soupçon et d'arrogance antérieur au concile Vatican II (1962-1965), qui avait été celui de toutes les espérances." [...]
"Sans doute le christianisme est-il sous la menace d'autres formes de réaffirmation identitaire - dans l'islam, dans le protestantisme évangélique -, mais on ne fera croire à personne que la principale urgence de l'Eglise aujourd'hui est de régler le schisme traditionaliste ou de réaffirmer la supériorité et le monopole de la vérité catholique. Après les années Jean Paul II, l'élection de Benoît XVI semble avoir suscité un esprit de revanche à la Curie romaine et dans les courants nostalgiques du dogme catholique d'antan, qui n'ont jamais pris leur parti d'une Eglise plus proche des hommes d'aujourd'hui et plus ouverte au dialogue."
Ne devrions-nous pas nous réjouir de cette évolution qui devrait affaiblir un peu plus l'Eglise catholique ?


Le pape libéralise la messe en latin d'avant Vatican II (Henri Tincq)
Le Monde - 8 juillet 2007 (1/6 de page)

"Attendu par les catholiques traditionalistes comme une bénédiction, et par beaucoup d'évêques et de prêtres - en France, en Allemagne, en Suisse, aux Etats-Unis, etc. - comme un cadeau empoisonné, le motu proprio ("décret personnel") de Benoît XVI libéralisant la messe en latin a été publié, samedi 7 juillet, à Rome. Il est accompagné d'une "lettre d'explication" (initiative rare) du pape, qui se sait en terrain miné." [...]
" Les catholiques conciliaires s'étonneront toutefois qu'aucune contrepartie ne soit exigée des traditionalistes en termes de ralliement au concile Vatican II, qu'ils vont continuer de poursuivre de leur hargne. La fin du schisme est-elle à ce prix ?"


Le pape bénit la messe en latin (Reuters)
Libération – 7 juillet 2007 (1/10 de page)

"Le pape Benoît XVI a publié un motu proprio (décret) libéralisant la célébration de la messe de rite tridentin, en latin, marginalisée après le Concile Vatican II (1962-1965). Dans une lettre aux évêques, le pape rejette les critiques selon lesquelles cette décision risque de diviser l'Eglise catholique et favorise sa frange traditionaliste. "Cette crainte n'est pas fondée", affirme Benoît XVI." [...]


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