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Dieu jadis trônait sur
son nuage au-dessus de la Terre. Aujourd'hui, la science l'a repoussé
aux confins de l'univers, voire dans une autre dimension que la nôtre.
Aux Etats-Unis, où croire en Dieu constitue un gage de civisme et de conformisme et, par conséquent, une condition indispensable à la réussite sociale, certains savants ont tendance à confondre la recherche scientifique avec la quête de Dieu. |
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Bien évidemment, les croyants
zélés ont vite perçu l'avantage que pourrait tirer leur religion en
difficulté, en essayant d'introduire le divin derrière le big-bang. Le
Dieu Créateur, d'un coup de pouce, aurait fait naître notre univers, puis,
en voyeur, aurait contemplé son œuvre, en se gardant bien d'intervenir.
Peut-être est-il allé vaquer à d'autres occupations plus importantes à
ses yeux? Une chose est sûre, le big-bang et le fait qu'il y ait un instant zéro ne constituent nullement une preuve de l'existence d'un dieu quelconque. |
| Une nouvelle science, la neurothéologie, s'intéresse à la relation entre la sensation du divin et le fonctionnement du cerveau. Deux chercheurs américains pensent avoir mis en évidence un lien entre la prière et la perte de perception spatiale ainsi que du sens du soi, lors de recueillements intenses. Selon l'un d'eux : "Lorsque les limites entre le soi et l'environnement physique s'estompent, l'individu se sent uni à quelque chose de plus grand, que ce soi une communauté religieuse, le monde dans son ensemble ou, en dernière instance, Dieu." |
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Ce n'est pas la foi qui est bonne pour la santé, ce sont certaines attitudes qui en découlent: relaxation, sérénité, espoir… dont la religion n'a pas le privilège. D'autres approches philosophiques (épicurisme, humanisme, recherche de la sagesse, du bonheur…) ou les méthodes de relaxations "laïques" conduisent aux mêmes attitudes. |
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Cette théorie s'appuie sur trois postulats:
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