Athéisme : l'homme debout. Vivre sans Dieu et sans religion  >  Revue de Presse  >  Cinéma > Au nom du fils

Cinéma : "Au nom du fils"

Revue de presse



En quelques lignes, l'essentiel d'une sélection* d'articles de la presse écrite
(*) L'exhaustivité n'est pas recherchée.
Si un article qui vous paraît important a été omis, signalez-le



Codes couleur :
En noir : synthèse la plus objective possible des articles ou des points paraissant importants.
En rouge foncé : citation ou extrait de l'article. Titre en gras.
En mauve : commentaire ou appréciation particulière de "atheisme.free.fr"



"Au nom du fils" est un film dramatique belge réalisé par Vincent Lannoo, sorti en 2012.
Synopsis : Lorsque son fils se suicide après avoir avoué son amour pour un prêtre, sa mère décide de le venger en s'en prenant aux membres du clergé impliqués dans la pédophilie.
Réalisation : Vincent Lannoo
(Wikipédia)


"Au nom du fils" de Vincent Lannoo (François Forestier)
Le Nouvel Observateur - 7 mai 2014

"Toute la force du film tient à son sujet, doublement dur : après le suicide de son fils, amoureux d'un prêtre, une mère décide de s'attaquer aux pédophiles du clergé. Combat incertain ? Certes. D'autant plus que les deux thèmes - la pédophilie et les dérives des hommes d'Eglise - résonnent douloureusement en Belgique. Vincent Lannoo, réalisateur bruxellois, ne recule pas, et traite le sujet de front. Servi par une actrice inspirée, Astrid Whettnall, le film ne se perd pas en recherche de style ou en fioritures : il va à l'essentiel. C'est du cinéma de combat, efficace et poignant." [...]
http://cinema.nouvelobs.com/articles/31018-critique-critiques-au-nom-du-fils-de-vincent-lannoo


Pédophilie au sein de l'Eglise: le film "Au nom du fils" rend furieux Civitas (lexpress.fr)
L'Express - 7 mai 2014

"Le film Au nom du fils, en salle ce mercredi 7 mai, traite de la pédophilie au sein de l'Eglise. Ce long-métrage a fait sortir de leurs gonds les catholiques intégristes de Civitas. Ils le considèrent comme une menace pour l'image de l'Eglise catholique.
Très bien accueilli par le public Belge en avril 2013, Au nom du fils, une comédie noire du Belge Vincent Lannoo qui traite de la pédophilie au sein de l'Eglise, subit les foudres de Civitas en France.
En effet, l'association catholique Civitas, connue pour ses positions intégristes, considère le film comme "une nouvelle attaque contre le christianisme".
Le Huffington Post explique que l'association catholique a tenté d'empêcher la diffusion d'Au nom du fils."
[...]
http://www.lexpress.fr/culture/cinema/pedophilie-au-sein-de-l-eglise-le-film-au-
nom-du-fils-rend-furieux-civitas_1536538.html


Cinéma. Dans chaque église, quelque chose cloche (Dominique Widemann)
L'Humanité - 7 mai 2014

"Le cinéaste belge Vincent Lannoo signe avec son comparse du Québec Philippe Falardeau une charge implacable et décalée contre l'aveuglement de la foi.
Au nom du fils, de Vincent Lannoo. Belgique, 1 h 20.

Le bon père Taon (Philippe Nahon) et le bon vicaire Achille (Achille Ridolfi) s'adressent à leurs ouailles par voie de réclame. Sont requises sept cents tonnes de pierres pour la réfection des établissements religieux, flopées de bénévoles assignés à des flopées de tâches dévouées au divin, cent quarante-trois familles consentant à accueillir autant de prêtres pour au moins trois années. [...]
Vincent Lannoo et son coscénariste Philippe Falardeau assaisonnent le brouet ecclésiastique des rameaux de son racisme et de sa misogynie, ourlent les soutanes de gloussements de culs bénits, brodent transes orgasmiques et crétinisme créationniste. Ils connaissent leur affaire cléricale et en puisent la franche mauvaise foi aux épîtres et chapitres des textes authentiques. Réfutant les dogmes autant que la loi du talion, ils engagent au libre arbitre."
[...]
http://www.humanite.fr/dans-chaque-eglise-quelque-chose-cloche-526227


"Au nom du fils", des coups de bigots (Gilles Renault)
Libération - 6 mai 2014

"Outrance belge sur les pêchés de l'Eglise.
A l'ombre des derniers préparatifs cannois, un petit film pugnace tente de se frayer un passage dans les sorties hebdomadaires. La problématique n'a rien d'inédit, tant la densité du trafic est devenue monnaie courante (encore une vingtaine de propositions cette semaine !). Mais, s'agissant d'Au nom du fils, le cas a ceci de spécifique qu'il flirte avec la censure ou, faute d'oukase avérée, l'autocensure, de la part d'exploitants qui ne voudraient pas courir le risque de se compliquer la vie en le programmant. [...]
Aussi, pour nous, c'est entendu, Au nom du fils vaut le coup d'oil. A condition qu'on lui permette d'exister. Et là, la situation se corse : une vingtaine de salles de province ont dit banco, dont celles du réseau Utopia et d'autres lieux estampillés art et essai, comme les 400 Coups à Angers ou le Comoedia à Lyon. A Paris et sa banlieue, il a semble-t-il fallu guerroyer pour décrocher. cinq écrans. En écho aux spasmes contre le mariage pour tous, craindrait-on des réactions d'illuminés ? Sur son site, le "mouvement de jeunesse catholique et politique" Civitas tance l'"antichristianisme virulent" du réalisateur et la "campagne d'affiches blasphématoires" qui "souilleront le paysage". Vincent Lannoo réplique : "Ce film n'a pas été fait contre la religion catholique ou même l'Eglise, il a été créé pour critiquer le mutisme assez dérangeant autour du monde ecclésiastique sur des faits honteux qui ne doivent plus être couverts.""
[...]
"Au nom du fils", film de Vincent Lannoo avec Astrid Whettnall, Philippe Nahon, Achille Ridolfi... 1 h 20.
http://next.liberation.fr/cinema/2014/05/06/au-nom-du-fils-des-coups-de-bigots_1011843




Athéisme : l'homme debout. Vivre sans Dieu et sans religion   Accueil Revue de presse    Haut de page    Contact   Copyright ©