"Prendre conscience de sa non-croyance est comme une nouvelle naissance. C'est comme une immense bouffée de liberté. Cependant rien n'est réglé, tout reste à construire.J'en avais parlé à mes parents, mon père m'avait soutenu en me disant qu'il est humaniste et qu'il ne croît en aucune divinité transcendante mais qu'il croît par contre en l'humain et ce depuis très longtemps. Qu'il ne m'en avait jamais parlé avant pour ne pas m'influencer et afin d'y arriver par moi-même et qu'il jeûnait pour revivre cette ambiance de ramadan comme nous vivons dans une société musulmane, mais il m'avait assuré une chose que la religion est un refuge dans les mauvais moments alors que la non-croyance se nourrit du vide de son objet et qu'un sentiment de malaise vit toujours en lui. Tout cela pour bien réfléchir à mon choix.
Si le "pourquoi la vie ?" n'est pas le plus important, néanmoins les questions fondamentales sont :
Pour quoi vivre ? Et dans quel but ? Comment vivre ? Comment affronter les épreuves de l'existence, les malheurs et la mort ?
"L'athéisme n'est pas une conclusion, c'est un point de départ !" disait Mathieu Delarue."