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La bénédiction et la malédiction

dans la Bible


par STZ  -  05/07/2008




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A notre époque, on parle des droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, mais la Bible nous enseigne le favoritisme ! Il est écrit qu’un homme, avait la bénédiction à donner à ses enfants, la femme, elle n’avait que la malédiction : "Car la bénédiction d’un père affermit la maison de ses enfants, mais la malédiction d’une mère en détruit les fondations." Ecclésiastique 3,9. Si c’est la parole de Dieu et Père de tous, il a donné le beau rôle aux hommes et le mauvais aux femmes, pourquoi ? Ainsi les enfants heureux pourraient croire qu’ils doivent leur bonheur à la bénédiction de leur père, et les malheureux à la malédiction de leur mère. D’habitude, une mère ne maudit pas ses enfants, mais si elle souffre parce qu’elle n’a pas les mêmes droits que son mari, toute la famille en souffre. Elle n’est pas heureuse, elle n’a pas de bonheur à transmettre à son mari et à ses enfants, mais sa mauvaise humeur.

Les femmes sont la moitié de la population, nous avons dans la vie une sœur, une nièce, une fille ou des petites-filles, mais surtout une mère, et on n’aime pas les voir souffrirent. Les Hébreux ont écrit pour soumettre leurs nombreuses femmes, et tant pis pour les autres, mêmes si elles étaient leurs parentes les plus proches. Ensuite, ils ont dit que leurs écrits étaient la parole de Dieu, parce que "c’est à eux que furent confiés les oracles de Dieu." Romains 3,1-2.

La loi de Moïse interdisait au roi des Hébreux de multiplier le nombre de ses femmes, il n’a pas eu pitié des femmes, il avoue que cela "pourrait égarer son cœur" vers l’adoration des autres dieux. Et les prêtres, descendants de la même tribu de Lévi, comme Moïse, perdraient leurs salaires, les agneaux des sacrifices, mais surtout leur influence au roi. Cette Loi n’a pas pu empêcher le roi David d’avoir dans son harem, une jeune femme supplémentaire dans sa vieillesse pour se réchauffer. Deutéronome 17,17 ; 1 Rois 1,1-4.

Un Hébreu pourrait vendre sa fille à un autre Hébreu comme esclave. Exode 21,7. Pour l’heureux propriétaire, bénit de Dieu et du prêtre, La Bible a prévu des conseils : "On ne corrige pas un esclave avec des mots ; même s’il comprend il n’obéit pas." Proverbes 29,19. "Si quelqu’un frappe son esclave ou sa servante avec un bâton (pour le corriger), et que celui-ci meure sous sa main, il subira la vengeance.

Mais s’il survit un jour ou deux il ne sera pas vengé, car il a été acquis à prix d’argent." (Il a perdu son argent, il est déjà puni !) Exode 21,20-21.

À mon avis, ce n’est pas la parole de Dieu, mais de l’heureux propriétaire qui a continué ses accusations contre les femmes : "C’est par la femme que le péché a commencé et c’est à cause d’elle que tous nous mourrons."

"Sans le savoir une fille cause à son père bien du souci ; le tracas qu’elle lui donne l’empêche de dormir : jeune, c’est la crainte qu’elle ne tarde à se marier, et, mariée, qu’elle ne soit prise en grippe. Vierge, si elle se laissait séduire et devenait enceinte dans la maison paternelle (la mère n’avait pas de maison) ! En puissance de mari, si elle faisait une faute ; établie, si elle demeurait stérile !


Ta fille est indocile ? Surveille-la bien, qu’elle n’aille pas faire de toi la risée de tes ennemis, la fable de la ville, l’objet des commérages, et te déshonorer aux yeux de tous. (Les victimes de crimes d’honneur, sont toujours des femmes, parce qu’un homme ne déshonore pas la famille, il la glorifie !)

"Devant qui que ce soit ne t’arrête pas à la beauté et ne t’assieds pas avec les femmes. Car du vêtement sort la teigne et de la femme une malice de femme.
Mieux vaut la malice d’un homme que la bonté d’une femme : une femme cause la honte et les reproches." Ecclésiaste 25,24 ; 42,9-14.

Ainsi, l’homme pourrait honorer son père, mais la femme, elle pourrait le déshonorer, et le père qui n’a pas vendu sa fille comme esclave, se tracasserait tellement qu’il perdrait son sommeil. Ainsi, je suppose que le propriétaire pourrait acheter des jeunes filles moins chères, pour que leur père, terrorisé, puisse enfin dormir.

Et il avait intérêt de qualifier ces textes d'Écritures Saintes.

La jeune veuve nommée Ruth, suivant les conseils de sa belle-mère, a voulu se marier avec un homme âgé nommé Booz, et celui-ci a répondu : "Bénie sois-tu de Yahvé, ma fille, lui dit-il, ce second acte de piété que tu accomplis l’emporte sur le premier, car tu n’as pas recherché des jeunes gens, pauvres ou riches. Ruth 3,10.

Ce sont les sages conseils, inspirés de Dieu pour les jeunes filles, a dit un Témoin de Jéhovah dans son discours à une assemblée.

Je suppose qu’une femme âgée qui aurait été demandée en mariage par un jeune homme, aurait fait au jeune homme le même compliment, car il n’a pas recherché des jeunes filles, pauvres ou riches. Mais dans ce cas, pour les Témoins de Jéhovah ce texte aura était une mauvaise écriture, inspiré de Satan !


STZ



Source : La Bible de Jérusalem.




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