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A propos des religions et de la politique


par Ambre  -  10/08/2009




Les textes publiés dans Vos contributions (rouge foncé) ne représentent que l'opinion de leurs auteurs.




...Tout le système monétaire étant basé sur le pouvoir du numéraire et du mensonge qui le créé, les gens sont souvent convaincus de servir le but religieux supérieur grâce auquel ils mériteraient plus que les autres de vivre et d’atteindre de leur vivant l’éclat vanté par la chrétienté ! Tout a été fait en sorte d’imposer les échanges de monnaie dans le but d’arbitrer les existences, et de soumettre les sujets dont la raison commune inaboutie par l’omniprésence des préjugés, contrôles et classements, cauchemardait dans tous les calculs. A partir de là, leur soutirer leurs efforts de travail, les obliger à d’autres lubies "salutaires" dans le but d’agrandir les contrôles sur eux, et les vider ainsi de leur substance, de leur consistance, finalement de leur vie, en ne laissant que leurs carcasses respirantes errer d’un abreuvoir à un autre, était facile. Tout devient simple avec le pouvoir, les armes et les punitions ! Il y a les infortunés qui s’acharnent au travail pour accéder à un bout de terre en échange du fameux papier, pour finir cassés sous le poids de l’offrande répétée de leurs corps et esprits, dans le néant de gratitude pour mémoire. Puis il y a les fainéants-rentiers ou aristocrates, régnant et complotant encore pour se retrouver inlassablement les élus grotesques de notre Terre, non certains d’y rester pour longtemps d’ailleurs. L’homme régnant ne devrait-il pas, pour légitimer son pouvoir, avoir un corps immatériel comme celui des fantômes, afin de nous prouver son illustre désignation par le céleste ? Ne devrait-il pas s’ouvrir les veines pour nous prouver que son sang est bien bleu ? Voilà qui le libèrerait de bien des limitations imposées par son organisme à nos doutes, et surtout ils n’auraient pas besoin de mendier des organes pour se les faire greffer pour mourir quand même ...

Mais l’acceptation du sort majoritaire sur Terre passe forcément par l’assentiment religieux (Amen etc. …), chargé des célèbres élucubrations salvatrices. Et à partir de l’accord avec une direction occulte (Appelée lumineuse ou divine) de toutes les affaires terrestres, les croyants se résignent à l’ésotérisme de la hiérarchie sociale qui leur est imposée. Ainsi, tous les hommes devaient travailler au profit de quelques contempteurs de l’humanité, ou être pourchassés et condamnés pour ne point avoir respecté l’ordre établi. En somme, tout se passait comme si les gens étaient propulsés sur Terre issus de rien ni personne, pour expier on ne savait quelle faute aberrante commise bien avant leur naissance. Ils étaient détournés de leur spécifique destin ! Il fallait qu'ils se contentent d'une histoire de pomme à expier, alors qu’il y a tant de pommiers et tant de fruits qui en tombent sans que pour cela quelqu’un en bénéficie ! Et cela au profit de lignées d’arrogants oisifs qui, pour s’amuser, disposaient de fortunes, et comme passe-temps de bricolages vendus très cher au nez des affamés. De parents à enfants fut tacitement transmis au fil du temps le dogme de la paranoïa salvatrice en même temps que celui de la nécessité d’une domination élitiste impliquant l’élimination d’autrui. Tandis que les autres, offerts, même si leur travail ne leur apportait que peu de bien-être en les faisant basculer dans l’aliénation d’être les pourchassés à exclure tout en voulant devenir les brillants sujets qui battent tous les autres, ils perduraient dans la compétition comme si la nature les avait mis là uniquement dans ce but. Aucun répit n’est laissé aux hommes livrés par les armes. De partout s’abat sur eux la nécessité de lutter pour manger et avoir un toit. Chaque matin et soir la faim et la peur de manquer les tiraillent plus, donnant vie au mimétisme inhumain issu de leurs dominateurs pour lequel eux se retrouvent condamnés … Au travers du temps, ce sont les sentiments les plus vils et les instincts les plus bas qui ont vu le jour et que chacun s’appliquait à satisfaire pour se croire "accompli". Pratiquement, pour finir jeté avec ses déchets dans les mers, passer l’éternité dans l’arsenic des pesticides ou empoisonné à distance par sa nourriture …

Les foules captées par les religions monothéistes vivaient auparavant dans le respect de l’univers et des éléments qu’ils craignaient. En effet, les religions terrestres les plus importantes par leur nombre d’adeptes, s’étaient développées autour de l’astrologie et de ses dogmes. Pour asseoir la domination de quelques hommes sur la galaxie ainsi que sur toutes ses créatures, certains issus du peuple palestinien introduisirent l’idée d’un dieu unique qui aurait créé le tout, dédouanant les humains des oracles astrologiques, et de la peur de leur environnement qui les portait à le respecter et l'entretenir. Ils créèrent le judaïsme, recyclèrent les fêtes prônées sur les périodes remarquables de notre univers, alors qu’ils étaient environnés par les égyptiens, pas seuls polythéistes mais chez qui veillaient des palestiniens convertis hébreux. Le polythéisme était alors la religion de choix sur Terre, elle régnait sans partage et faisant l’harmonie entre tous éléments dessus et autour de la planète. Les inventeurs du monothéisme, qui se revendiquaient du judaïsme en se faisant des ennemis, convainquirent d’une façon restreinte les individus de leur région. Ces nouveaux religieux furent contrés et réduits par leurs congénères résistant à leur doctrine, contre lesquels ils luttèrent furieusement, en fécondant peu à peu un radicalisme religieux qui fit, entre autres, qu’ils interdirent de se mélanger aux non-juifs, les goyims. Citations où ils revendiquent leurs intolérances :

"Shahak, Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 "Un Non-juif est comme un chien". Les écritures nous apprennent qu'"un chien mérite plus de respect qu'un non-juif." Talmud, Iebhammoth 61a : "Les juifs ont droit à être appelés "hommes", pas les Non-juifs." Talmud, Iore Dea 377, 1 : "Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie." Le juif doit donc communiquer avec les autres de façon honteuse, s’en cacher, et vice-versa ! On peut même en déduire qu’il est l’enzyme de la mégalomanie collective qui a fait que les juifs se sont imposés au travers du monde avec cette détermination en tant que peuple à part, tels les aristocrates.

Ce peuple ainsi discerné par sa doctrine croit, comme les autres, que lui seul détient la vérité. Et donc il méprise les goyims qui, pour eux, délirent dans l’erroné. Plus tard, ils furent occupés par les romains, eux-mêmes contaminés par le monothéisme chrétien. Annoncé par les pseudos-prophètes de l’ancien testament, Jésus-Christ serait né en l’an quatre ou cinq avant l’ère chrétienne à Bethléem, en Palestine. Ses parents, palestiniens soumis à la confession juive, l’ont élevé dans leur croyance. Vers l’âge de trente ans, il fut reconnu par les hébreux de son coin comme le messie attendu. Jésus prêcha donc sa "bonne parole" dans la région palestinienne et au-delà. Il fut sans cesse chassé par l’hostilité provoquée par ses idées généreuses. Il sermonnait pour une éthique qu’il aurait voulu, universelle basée sur l’harmonie avec son environnement et l’absence de concentrations de richesses qui ferait l’équilibre terrestre, l’humilité, la justice, la paix et l'amour de son prochain. Les juifs se retournèrent contre lui et le déclarèrent blasphémateur. Toujours en Palestine, des hommes influents profitèrent de sa magnanimité pour octroyer à Jésus, après l’avoir crucifié, tous pouvoirs sur l’univers. La planète terre étant évidemment le centre de tout, le soleil et les autres astres passaient pour des accessoires divins ! C’était également la perspective qui plaçait les mortels entre les mains des inventeurs de la religion pour prendre pouvoir sur eux, parce que tout sur la planète se trouvait à leur merci ! Jésus mort, les témoins de sa doctrine la modifièrent adroitement au travers du temps, car pour eux il n’est pas question de fraternité ni de respect des volontés. Des gens influents adversaires des juifs ont établi dans le temps la dignité et l’AUTORITE naturelle d’un homme sur le cosmos et sur ses habitants. La religion chrétienne est donc née de là, là-bas en Palestine. Mohamed naquit à la Mecque en 570 et mourut à Médine en 632. Il fit écrire par des scribes, le coran qu’il dictait, soi-disant inspiré par la puissance cosmique, et créa ainsi la religion musulmane. Ces préceptes et ses révélations étonnantes sur l’étude du cosmos et du vivant disant que l’humanité est une unité, se répandirent à travers le monde et surtout en Palestine. Comme les autres religions monothéistes, elle faisait prévaloir la moralité et la chasteté des femmes, ainsi que l’importance de la responsabilité que doivent les hommes aux leurs en ce qui concerne l’apport de la subsistance, le toit et de la protection en protégeant l’honneur de tous. Mohamed fut par sa propre réputation un chef militaire, politique et religieux parce que les gens de son coin l’ont respecté de son vivant et laissé vivre. Toutes les religions sont nées dans ce coin du globe, puis furent dispersées au gré du choix des terriens à travers le monde. Et pourtant, profitant de sa religion chaque croyant est convaincu qu’il a ses origines là-bas, dans le Moyen-Orient.

Il existe donc trois célèbres versions crétines de religions, et ainsi les terriens se laissent envahir par des fables, renonçant à leur existence réelle à eux, enfants du cosmos pour la sacrifier aux patrons ! Les gens ont été dressés à avoir besoin de confier leur existence à autrui comme à un dieu ou à Delarue et épigones. Ils se sentent orphelins sans leurs patrons qui concrétisent l’être supérieur auquel ils se donnent, leur dieu qui sait tout ! Ils confient leurs destins et ceux des leurs par l’intermédiaire d’un salaire. Car ils se figurent incapables de s’organiser dans l’univers pour êtres éternels qu’ils doivent toujours chercher à conquérir pour soi-disant renaître glorifiés et enfin compris … Ces choses qu’on leur fait miroiter et après lesquelles ils courent toute leur vie, ils doivent se rendre compte de leur offrande de vie et de l’inutilité du sacrifice de leurs proches à une conception maintenant visiblement erronée, en leurs derniers instants, lorsqu’ils meurent. Mais ce n’est pas le cas de tous, malheureusement. Il y a des gens prompts à en profiter, quant aux autres, aimables et minoritaires, ne peuvent que faire le constat que la plupart des gens s’agglutinent autour d’autres, comme des décérébrés clampés sur un cerveau automatique qui saurait tout, en prolongement de la religion … Un dieu ! Bien sûr, ces références pulsionnelles en profitent pour faire exister le vivant en tant que chose ou objet de convoitise pour accéder à toutes leurs fantaisies, et comme ouverture vers tous leurs fantasmes ! Pour détourner les nombreuses personnes qui croyaient en une sagesse de la nature, en s’appuyant sur son jugement en rapport avec les récoltes et les éléments en présence comme les vents, les pluies, tremblements de terre, débordement des eaux, irruptions des volcans en adéquation avec leur activité existentielle et paysanne. Parce que les familles n’étaient pas assez soudées pour établir un ordre dans leur sein, elles furent captées par les religieux. Ainsi, il ne fut plus question pour les adolescents, de copuler sans en demander l’autorisation à une tierce personne morale, ce qui fit aussi l’adoption affective compensatoire desdites religions dans les familles. Elles purent ainsi vendre plus d’enfants vierges pour la dot. Plus question non plus pour les époux de se tromper de conjoint, puisque la rumeur religieuse et la confession jouait dans la surveillance chez la communauté. Ainsi a-t-on capitalisé les mœurs avant de capitaliser les bras au travail. Les renseignements donnés par la nature sont oubliés, et l’observation en est déléguée à d’autres qui le font pour la religion ou l’Etat, puisque la technocratie-religieuse a capitalisé la nature pour laisser place ensuite à la technocratie-scientifique qui la dévaste sans la comprendre. La nature fut peu à peu effacée de l’imaginaire. Effacée, massacrée, empoisonnée à partir de la religion.

Des hommes ont donc fait de Jésus ainsi que d’autres terriens comme lui, des êtres impliqués dans la création ! Quant à Jésus qui ne voulait hypothétiquement qu’attirer l’attention des foules sur l’inhumanité de l’autorité des dirigeants du moment, il pourrait "se retourner de dépit" dans sa tombe. Ainsi les hères furent exhortés à mener des vies humbles par l’intermédiaire de dix commandements imposés à propos des comportements courants et dérangeant la conscience. Enfin, bien avant la police inventée depuis pour réguler les mœurs, opportunément face aux plaintes, quelqu’un de "Haut placé" prétendait résoudre les problèmes d’autorité des gens ! A travers le temps se créèrent des espaces de lamentations et de geignements litaniques, d’écoutes feintes, afin de transformer les plaintes des peuples en lois et en chansons sans plus de sens personnel. La chrétienté fit entrer la musique dans la vie quotidienne afin d’autocensurer les gens sur leurs possibles combats personnels extra-religieux. De tout ce temps consacré à s’oublier dans le travail ou les rêveries après, afin que les travailleurs deviennent contemplatifs de leur image dont ils pourront faire l’extension jusqu’au divin vers lequel on leur serine qu’on les mène, en leur infligeant pour inspirer leurs mémoires, réunions, spectacles, cinémas, théâtre et festivals de marionnettes gesticulantes … Cernés et abrutis par des musiques binaires, les miches se reflétant dans les miroirs, les uns sont convaincus de devenir plus gentils pour faire plaisir à leur famille, les autres de maigrir ou de faire faire des travaux sur eux par un chirurgien afin de satisfaire à la vue sévère et critique de tous au travers de la perfection divine (Qui reste à imaginer …). Mais présenter un albinos pour figurer la clarté christique, n’est-ce pas trop oser depuis le palestinien de cette époque et de cette région que fut Jésus, où les albinos étaient rares ?


Ambre

Site d'où est extrait ce texte : http://ambre.over-blog.com


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